<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<rss version="2.0">
 <channel>
  <title>Balintawak Escrima</title>
  <description>Balintawak Escrima</description>
  <language>fr-FR</language>
     <link>http://balintawak.blog.mongenie.com</link>
  <generator>KWO - http://www.kernix.com</generator><item>
   <title>Compte rendu du stage avec Mitchell TSIA</title>
   <description><![CDATA[ Le week end dernier, le&nbsp;Club Normand Kali Eskrima organisait pour la premi&egrave;re fois un stage avec Mitchell TSIA&nbsp;de l'Arnis Koredas System.

Rencontr&eacute; lors d'un stage multi style organis&eacute; par St&eacute;phane, Richard et Titi, nous avons depuis d&eacute;velopp&eacute; une amiti&eacute;. Le Balintawak en est probablement &agrave; l'origine, puisque c'est un style que nous avons en commun. En effet,&nbsp;le style de son ma&icirc;tre Oliver Bersabal provient &eacute;galement du Balintawak, par le biais de GM Gumban qui avait connu GM Anciong Bacon, le fondateur du balintawak.&nbsp;

Le samedi apr&egrave;s midi, nous avons &eacute;chang&eacute; pendant pr&egrave;s de 4h, partag&eacute; un peu ce que nous pratiquions chacun de notre c&ocirc;t&eacute;. Venus avec Raj qui est son assistant et quelques autres &eacute;l&egrave;ves, nous avons pu voir et appr&eacute;cier ce qu'ils faisaient en mano mano et nous, leur montrer quelques exercices de balintawak.

Apr&egrave;s&nbsp;un&nbsp;resto chinois&nbsp;&agrave; volont&eacute; et une courte nuit, le stage du dimanche pu commencer.

Une vingtaine d'&eacute;l&egrave;ves &eacute;taient venus; principalement les n&ocirc;tres, ainsi que quelques&nbsp;"externes" connus.

Apr&egrave;s une br&egrave;ve pr&eacute;sentation (tr&egrave;s humble le mec), &nbsp;nous avons travaill&eacute; le mano&nbsp; mano, avec un syst&egrave;me d'angulation pour les attaques/d&eacute;fenses. Les d&eacute;fenses se faisant toujours avec des percussions sur les membres (avant bras, biceps, coudes). Puis, parti dans ce qu'il nous montrait, Mitchell commence &agrave; se lacher et &agrave; vivre pleinement ce qu'il nous montre. Certains restent bouche b&eacute;e devant tant d'aisance &agrave; se mouvoir, tout en contr&ocirc;lant syst&eacute;matiquement l'adversaire et en le percutant un maximum de fois; le p&eacute;n&eacute;trer comme il dit. Pour certains, cela commence (d&eacute;j&agrave;) &agrave; &ecirc;tre difficile... Pour beaucoup en fait... Ce qui complique d'autant plus l'assimilation de son travail, est qu'il ne s'agit pas de recopier ses attaques ou ses enchainements puisqu'ils ne sont jamais les m&ecirc;mes, mais surtout parce que derri&egrave;re tout cela, il y a un gros travail de placement, de sensation que l'on retrouve dans les arts martiaux internes chinois par exemple; et &ccedil;a, c'est difficile &agrave; copier, il faut de la maturit&eacute; pour le comprendre, pour le ressentir... L'apr&egrave;s midi, nous avons travaill&eacute; le dumog. Rien &agrave; voir avec ce que nous avions d&eacute;j&agrave; pu voir auparavant, "pas de ju jitsu &agrave; la sauce Philippine! Pas chez moi" dit il ... Non, un travail bien &agrave; part et tr&egrave;s int&eacute;ressant. Ensuite le travail du b&acirc;ton arrive enfin. Et l&agrave;, on sent, on voit un intervenant qui vit pleinement ce qu'il fait, m&ecirc;me si au passage, des l&egrave;vres, genoux ou nez se font "un peu" exploser; mais c'est bon "bordel"!... trop bon de ne plus r&eacute;fl&eacute;chir et de mettre le b&acirc;ton avec lui ou son assistant Raj qui a &eacute;galement un tr&egrave;s bon niveau. Il y a du tempo, il faut &ecirc;tre pr&eacute;sent au risque de se faire douloureusement toucher.... Vers 18h, le&nbsp;stage touche &agrave; sa fin et m&ecirc;me les d&eacute;butants (2 mois de pratique) sont encore l&agrave;.... Oui ok, la cafeti&egrave;re chauffe depuis longtemps, mais ils le savaient, je les avais pr&eacute;venus. Mais cela aurait &eacute;t&eacute; dommage de ne pas venir.&nbsp;Tout le monde est ravi de cette journ&eacute;e pass&eacute;e avec une &eacute;quipe tr&egrave;s agr&eacute;able, aimant partager ses connaissances. C'est un fait;&nbsp;que l'on aime ou&nbsp;non le personnage, Mitchell est d'un niveau sup&eacute;rieur, il fra&ccedil;asse... Merci &agrave; toi et toute ton &eacute;quipe pour ce merveilleux partage et au plaisir.

Amicalement, Fabien

(R&eacute;sum&eacute; de Mitchell TSIA: http://arniskoredassystem.fr/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=63&amp;Itemid=122&amp;lang=fr&nbsp;)

&nbsp;

&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/887774</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/887774</guid>
  <pubDate>Wed, 18 Nov 2009 08:39:49 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>le stage de paris</title>
   <description><![CDATA[ Nombreux &eacute;taient&nbsp; ceux qui avaient fait le d&eacute;placement (et parfois de loin), pour assister au stage de GM Nick Elizar &agrave; Paris.

Merci &agrave; tous et peut &ecirc;tre retrouverez vous des visages familiers...
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/885604</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/885604</guid>
  <pubDate>Fri, 13 Nov 2009 09:17:09 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Un an deja...</title>
   <description><![CDATA[ L'ann&eacute;e derni&egrave;re, j'avais l'immense plaisir de faire venir en Europe pour une s&eacute;rie de stages, mon professeur et ami Nick Elizar.

Merci &agrave; tous ceux qui ont r&eacute;pondu pr&eacute;sent, &agrave; tous mes &eacute;l&egrave;ves, ainsi qu'&agrave; mon ami Eric Laulagnet et M. MIXA, sans qui nous n'aurions pas pu obtenir de visa.

Maraming salamat et &agrave; la prochaine...

&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/885603</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/885603</guid>
  <pubDate>Fri, 13 Nov 2009 09:09:27 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>stage a Barcelone</title>
   <description><![CDATA[ Pour la seconde fois, j'ai eu le plaisir d'encadrer un stage &agrave; Barcelone, grace &agrave; l'invitation de J&eacute;r&ocirc;me et de Jos&eacute;.

Une douzaine de participants &eacute;taient pr&eacute;sents pour se former au Balintawak ; style qu'ils veulent int&eacute;grer &agrave; leur travail.

Les &eacute;l&egrave;ves avaient bien travaill&eacute; ce que nous avions vu la fois pr&eacute;c&eacute;dente, ce qui nous a permis de pouvoir "jouer" rapidement.

Merci et &agrave; bient&ocirc;t.

PS: F&eacute;licitations &agrave; J&eacute;r&ocirc;me qui&nbsp;revenait juste de France o&ugrave; il venait&nbsp;de passer avec brio son examen de grade&nbsp;chez Franck Ropers.
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/885264</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/885264</guid>
  <pubDate>Thu, 12 Nov 2009 11:29:01 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>STAGE AUX PHILIPPINES</title>
   <description><![CDATA[ STAGE AUX PHILIPPINES

&nbsp;

Fabien JOLIVEL du Club Normand Kali Eskrima, organise un s&eacute;jour aux Philippines du 04 juin au 20 juin 2010 sur l'&icirc;le de Malapascua dans les Visayans.Le co&ucirc;t du billet d'avion est approximativement de 700&euro; (actuellement le moins cher) et 450&euro; pour les 15 jours comprenant tous les transports jusqu'&agrave; l'&icirc;le, l'h&eacute;bergement, tous les repas et 60 heures de cours d'eskrima avec deux GMasters en Balintawak: GM Nick Elizar et son Fils Master Norman Elizar, ainsi que Danny Vedua qui utilise un b&acirc;ton de 55cm (voir vid&eacute;os sur youtube avec l'appellation "ASKAL balintawak")..Possibilit&eacute; en fonction du nombre, de prolonger une 3&egrave;me semaine avec un autre master...ou pour tourisme.

Pour plus d'informations: fabienjolivel@hotmail.fr

ou 0667159892Nous limitons ce projet aux 15 premi&egrave;res personnes inscrites.
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/881124</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/881124</guid>
  <pubDate>Mon, 02 Nov 2009 09:44:40 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>STAGE A VELIZY AVEC TOM</title>
   <description><![CDATA[ Notre ami lyonnais, Thomas Roussel,&nbsp;monte sur Paris pour effectuer un stage de kali-eskrima les 28 &amp; 29 novembre prochain. Nous ne manquerons pas cette opportunit&eacute; de nous entrainer avec l'un des tout meilleurs experts fran&ccedil;ais. Infos aupr&egrave;s du club organisateur au 06.88.14.80.31 ou pencak.silat.bongkot@free.fr

&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/874312</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/874312</guid>
  <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 09:18:52 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>stage d&#039;arnis koredas system</title>
   <description><![CDATA[ Le dimanche 15 novembre 2009, le&nbsp;Club Normand Kali Eskrima organise un stage d'Arnis Koredas System, avec Mitchell Tsia (4&egrave;me DAN).

&nbsp;

Le stage aura lieu au DOJO FM

Faubourg de Martainville 

76000 Rouen

Le co&ucirc;t du stage est de 15&euro; pour les &eacute;l&egrave;ves internes et 30&euro; pour les externes (la diff&eacute;rence &eacute;tant due par une prise en charge du club).

&nbsp;

Les horaires:

8h30 ouverture de la salle et inscriptions

9h &agrave; 12h: travail mano-mano et dumog (lutte philippine)

13h30 &agrave; 18h: travail du simple b&acirc;ton et mano-mano

&nbsp;

Informations et inscriptions au: 06.67.15.98.92

fabienjolivel@hotmail.fr
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/871188</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/871188</guid>
  <pubDate>Thu, 08 Oct 2009 15:05:49 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>vacances martiales aux Philippines</title>
   <description><![CDATA[ Par le biais de ce blog, c'est maintenant devenu une habitude de faire partager mes rencontres martiales et humaines, lors de mes voyages&nbsp;dans l'archipel des Philippines, avec des personnes qui pratiquent ou non les arts martiaux philippins. Nous sommes fin ao&ucirc;t et apr&egrave;s avoir vu tous mes coll&egrave;gues partir en vacances, je les vois maintenant revenir les uns apr&egrave;s les autres; c'est de bon augure et mon d&eacute;part pour les Philippines se rapproche enfin. Il ne reste qu'une semaine et l'ambassade des Philippines &agrave; Paris ne m'a toujours pas envoy&eacute; mon passeport et visa...Finalement, je le recevrai le vendredi pour un d&eacute;part le dimanche (ouf!). Cette fois ci ce sera avec korean air, avec une escale &agrave; S&eacute;oul.Le pilote annonce enfin, apr&egrave;s plus de 15h30 de vol et 4h40 d'escale, la descente sur le tarmac de l'a&eacute;roport international de CEBU MACTAN, aux Philippines.Il est 23h30 et la temp&eacute;rature ext&eacute;rieure est de 29 degr&eacute;s; humm, j'adore...Le passage au contr&ocirc;le de police avec quelques consignes suppl&eacute;mentaires concernant la grippe A et je r&eacute;cup&egrave;re enfin mes bagages. Une fois sortie de l'a&eacute;roport, o&ugrave; les locaux&nbsp;doivent attendre &agrave; l'ext&eacute;rieur, je balais du regard pour trouver parmi tous ces beaux sourires en guise d'accueil, celui que je suis venu chercher. Ca y est, je l'ai trouv&eacute;. Mon amie est la impatiente que le policier la laisse passer, pour enfin nous enlacer.Le lendemain, nous passons saluer comme &agrave; chaque fois, mon professeur GM Nick Elizar ainsi que toute sa famille; les retrouvailles sont chaleureuses et il met les petits plats dans les grands pour me recevoir.St&eacute;phane Fernandez de Paris est &eacute;galement pr&eacute;sent. Ayant enfin planifie son voyage aux Philippines, il voulait faire un petit passage sur Cebu, pour programmer quelques entra&icirc;nements avec Nick, puisqu'il avait probablement &eacute;t&eacute; ravi du stage&nbsp;de Paris en 2008, lors de la venue de GM Nick en France.Nous quittons Nick et sa famille, d&eacute;posons St&eacute;phane &agrave; son h&ocirc;tel et nous dirigeons dans un bar pour rencontrer un des instructeur d'Eric Olavides du style DE CAMPO JDC-IO; style tr&egrave;s connu pour son travail en largo mano (longue distance) et dont le fondateur est le regrett&eacute; GM JOSE D. CABALLERO.C'est un groupe assez difficile &agrave; int&eacute;grer, car tous semblent avoir une bonne situation sociale et n'attendent pas apr&egrave;s les arts martiaux philippins pour vivre.Cela fait plus de trois ans que j'essaie de les contacter. Autour d'un verre, nous faisons connaissance et &eacute;changeons. Erwin, mon contact, est assez pris par son travail et ne peut donc pas me donner de cours. Il doit cependant me rappeler pour me donner le t&eacute;l&eacute;phone d'un &eacute;lev&eacute; avanc&eacute; en DE CAMPO.Le jour suivant, nous ne perdons pas de temps sur Cebu et nous dirigeons vers l'&icirc;le de Malapascua o&ugrave; nous avons une maison. Malheureusement le temps est tr&egrave;s mauvais et il va falloir patienter quelques jours pour pouvoir prendre le bateau; luxe que nous ne pouvons pas nous permettre, puisque mon mois de vacances passe trop rapidement a mon go&ucirc;t.Pendant la nuit, sous une chaleur &eacute;touffante, j'essaie de baisser le ventilateur pour pouvoir dormir plus tranquillement. Mal m'en a pris,&nbsp; puisque mon index est pass&eacute; au travers de la grille de protection et les palmes du ventilateur ont d&eacute;chiquet&eacute;es mon doigt. Le sang gicle un peu partout et je n'ai qu'une seule envie; fouttre un grand coup de pompe au ventilateur pour me "soulager" (bon &ccedil;a commence bien d&eacute;cidemment). Au petit matin, direction l'h&ocirc;pital de campagne pour nettoyer tout cela, deux points de suture et deux injections anti-t&eacute;tanos. Ensuite, nous d&eacute;cidons de partir directement au centre des visayas, pour rencontrer le fils du GM JOSE CABALLERO. La seule information que nous avons est la ville o&ugrave; il r&eacute;side... Apres quelques recherches, nous rencontrons enfin son &eacute;pouse et ses fils. Manuel Caballero est actuellement au travail et nous le rencontrerons le lendemain matin. En attendant, nous n&eacute;gocions ard&ucirc;ment le prix de la location de la chambre &agrave; 200 m&egrave;tres de Manuel Caballero, avec terrasse et vue sur la mer. Dans ces moments de n&eacute;gociations, c'est mon amie Celeste qui s'en charge. Nous l'aurons pour 400 pesos la nuitee (1 euros = 70 pesos).Au petit jour, nous rencontrons enfin le fils du grand master, qui est lui m&ecirc;me connu pour &ecirc;tre un excellent combattant.L'homme est simple, vivant dans une minuscule maison traditionnelle. Apres avoir fait connaissance et expliqu&eacute; notre d&eacute;marche pour apprendre son style, Celeste n&eacute;gocie le prix des cours; je la remercie encore et ne pourrai pas vous le communiquer, car je ne pense pas qu'un &eacute;tranger seul, puisse obtenir ce tarif. Ensuite, on ne perd pas de temps &agrave; discuter pour rien; il va chercher ses sticks et c'est parti pour 6 heures de cours hebdomadaire pendant 5 jours.Les pauses repas permettent de le questionner sur son histoire et celle de son p&egrave;re. Ayant un anglais limit&eacute;, il donne d'avantage d'informations lorsque Celeste lui parle en cebuano (langue des Visayas). Il se sent a l'aise et se laisse aller dans ses explications et dans les d&eacute;tails des techniques, ainsi que quelques anecdotes&nbsp;; par exemple, lorsqu'il &eacute;tait jeune mari&eacute; et sans travail, il acceptait des combats clandestins au rotin, sans protection bien &eacute;videmment, o&ugrave; les philippins pouvaient parier de l'argent (l'un des passe temps favoris des philippins). Tr&egrave;s vite, les challengers aux alentours ne se pr&eacute;cipitaient plus beaucoup pour accepter les d&eacute;fis. Contrairement au balintawak ou l'on "joue" avec notre partenaire, le DE CAMPO 123 ORIHINAL se pratique seul, avec des drills en continu, utilisant essentiellement le simple b&acirc;ton, avec un maximum de force sur tous les coups port&eacute;s. R&eacute;sultat, au deuxi&egrave;me jour d'entra&icirc;nement, j'ai les mains en sang, avec 19 cloques sur la main droite; &agrave; croire que je ne m'entra&icirc;nais pas en France!!!....&nbsp;En fait, cela m'arrive assez souvent lorsque je m'entra&icirc;ne l&agrave;-bas, avec je pr&eacute;sume l'humidit&eacute;&nbsp;et le fait de vouloir bien faire et avec panache. Un jour suivant,&nbsp;Manuel ira ensuite chercher le programme que son p&egrave;re avait &eacute;labor&eacute;, m'autorisant d'en faire une copie.&nbsp; Tous les matins, pendant que Celeste allait au march&eacute; avec l'&eacute;pouse de&nbsp;Manuel, ce dernier&nbsp;me faisait revoir tout le programme en long et en large, malgr&eacute; les cloques qui remplies de sang, &eacute;clataient les une apr&egrave;s les autres et dont la peau ne tiennait plus beaucoup.Un apr&egrave;s midi, lors d'une petite pause, un homme pilotant un vieux scooter rouge s'approche de nous. Il s'agit de "Buck", le cousin de Manuel, qui a lui m&ecirc;me &eacute;tudi&eacute; un autre style: le SIETE GENERALES (c'est un style proche et tr&egrave;s influenc&eacute; par le style LAPUNTI DE ABANICO). L'homme est assez r&eacute;serv&eacute;, puis se l&acirc;che facilement. Il est super sympa, souriant et aimant plaisanter. Le soir, apr&egrave;s l'entra&icirc;nement, sans rien attendre de moi (ce qui n'est pas toujours le cas aux Philippines, il faut tout de m&ecirc;me le signaler), il est heureux de me pr&eacute;senter sa famille, de me m'inviter chez lui, de me montrer ses poulets qu'il &eacute;l&egrave;ve pour se faire un petit peu plus d'argent. La soir&eacute;e se passera au karaok&eacute;, sans alcool (rare aussi pour un philippin), avec des fous rires et des images grav&eacute;es &agrave; jamais. Jusqu'a pr&eacute;sent, je suis tr&egrave;s chanceux dans mes rencontres et Manuel et Buck y seront &eacute;galement pour quelque chose.Un soir apr&egrave;s l'entra&icirc;nement, je soigne mes mains qui ne cicatrisent point, sur la terrasse avec la belle vue sur la mer. Quelques p&ecirc;cheurs au filet&nbsp;et au harpon me saluent. Soudain, des cris provenant de chez le voisin, attirent mon attention. Un gamin d'une douzaine d'ann&eacute;es se fait tabasser par un monsieur qui s'av&eacute;rerait &ecirc;tre son grand p&egrave;re et probablement son responsable, puisqu'il est assez courant que certains jeunes parents laissent leurs enfants &agrave; la charge de leurs propres&nbsp;parents. Sous les hurlements et les pleurs de l'enfant, le grand p&egrave;re tra&icirc;ne par la cheville son petit fils dans la cours. Les poules font un vacarme et le chat d&eacute;file rapidement pour trouver une place plus s&ucirc;re pour effectuer sa sieste. Le grand p&egrave;re saisit du fil &eacute;lectrique pour ficeler comme un saucisson son petit fils par les chevilles et les poignets. Puis, une vingtaine de coups de ceinturon pleuvront sur les jambes et le corps du gamin, pour avoir fait l'&eacute;cole buissonni&egrave;re. Bien que cela soit assez d&eacute;licat en tant qu'&eacute;tranger, les cries et les claquements de cuir sur la peau "commencent" s&eacute;rieusement &agrave; m'&eacute;nerver. Je m'approche donc du muret qui surplombe la petite cour, afin que mon regard le mette mal &agrave; l'aise et cesse de "punir" le gamin. Ils rentreront rapidement &agrave; l'int&eacute;rieur, mais quelques coups pleuvront encore un peu...Un autre jour, apr&egrave;s avoir d&eacute;jeun&eacute; tous ensemble apr&egrave;s un entra&icirc;nement, j'assiste &agrave; une partie de soft ball, made in Philippines, par des enfants n'ayant aucun jouet pour s'amuser; juste leur imagination. Les bases sont mat&eacute;rialis&eacute;es par des demie coque de noix de coco. La balle et la batte de base ball sont remplac&eacute;es par leurs tongs que les jeunes utilisent &agrave; merveille. Pas le temps de me joindre &agrave; la partie, car Manuel ne me laisse&nbsp;&agrave; peine&nbsp;le temps de dig&eacute;rer que nous reprenons d&eacute;j&agrave; les cours.C'est le dernier jour d'entra&icirc;nement. Apres la pause d&eacute;jeuner, nous organisons une s&eacute;ance photo et vid&eacute;o, o&ugrave; Manuel et Buck montrent leur agilit&eacute; dans le maniement du b&acirc;ton, avant de passer &agrave; un petit interview pour pouvoir par la suite les aider &agrave; promouvoir leur style (et je l'esp&egrave;re pouvoir am&eacute;liorer leur quotidien). L'apr&egrave;s midi, apr&egrave;s un passage en revue de tout ce que j ai appris, un vieil homme s'assoie a proximit&eacute;. Muni d'un chapeau, d'un tee shirt de couleur saumon et d'un short laissant appara&icirc;tre de nombreux tatouages sur les jambes, comme sur les bras, Manong Manuel (Manong est un terme utilise pour une marque de respect) m'invite &agrave; venir m'asseoir pr&egrave;s de vieil homme. Sa peau est tr&egrave;s bronz&eacute;e, quasi noire, exposant avec fiert&eacute; un appareil photo autour du coup. Le temps d'&eacute;changer quelques mots avec le vieil homme, Manong Manuel revient avec un sachet de riz qu'il tend &agrave; l'homme qui est en fait son oncle. Il m'expliquera ensuite que son oncle avait fait pas mal de temps en prison. Alors qu'il travaillait pour un patron chinois, ce dernier ne lui avait pas vers&eacute; son salaire pendant deux mois successif. L'oncle de Manuel avait donc d&eacute;cid&eacute; de "r&eacute;gler" cela &agrave; sa mani&egrave;re; il a descendu au pistolet le chauffeur, le garde du corps et le patron chinois! ... (Bon heuuu&hellip; moi c'est Fabien et je vous aime bien Monsieur...). L'oncle plaisante facilement et avant de partir son sachet de riz &agrave; la main, m'avouera ironiquement que son appareil ne contient pas de pellicule. Devant la gentillesse et une g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; dans son enseignement, je donne un petit billet suppl&eacute;mentaire &agrave; la femme de Manuel, pour aussi les remercier pour leur hospitalit&eacute;. Celeste me dira par la suite, que ce billet servira &agrave; &eacute;ponger un cr&eacute;dit pour acheter du riz.Manong Manuel, malgr&eacute; un tr&egrave;s faible salaire que je tairai par respect, avait fait quelques courses et achet&eacute; du crabe ce qui est relativement cher, afin de partager notre dernier repas. Des gens pauvres, mais sans aucune mauvaise intention. C'est certain, je reviendrai les voir, non seulement pour qu'il continue de me corriger, mais aussi pour y amener quelques &eacute;l&egrave;ves qui voudront le rencontrer. Manuel est honn&ecirc;te dans son enseignement, il ne vend pas de r&ecirc;ve... Ses cours sont chaleureux, pas de salut, pas de kata, pas plus de respect qu'il ne doit y en avoir entre deux hommes...Il est temps de partir et Buck me donne son b&acirc;ton de TAPADO, style d'ESKRIMA au b&acirc;ton long, provenant de l'&icirc;le de Negros, dont il est &eacute;galement instructeur. 
En attendant notre bus pour poursuivre notre p&eacute;riple, nous appelons comme convenu l'ambassade de France &agrave; Manille, pour conna&icirc;tre le r&eacute;sultat de notre demande de visa pour mon amie Celeste, en vue de nous marier en France. La douche est froide et le verdict tombe comme un couperet. Ce ne sera pas pour cette fois ci&hellip; Apr&egrave;s un gros chagrin, Celeste prendra dignement sur elle pour ne pas noircir nos vacances. Nous nous dirigeons vers la ville d'ARGAO, car j'ai pu lire dans le livre "behind the myth" qu'il y avait un vieil eskrimador, vivant dans les montagnes. Surnomme Dadoy, nous tombons sur l'une de ses ni&egrave;ces par pur hasard, en achetant notre petit d&eacute;jeuner. Elle nous pr&eacute;vient de la pauvret&eacute; qu'il y a dans ces villages recul&eacute;s et nous d&eacute;cidons d'emporter 2 poulets r&ocirc;tis et un peu de riz. Apres une ascension en moto sur un terrain tr&egrave;s accident&eacute;, dont je n'aurais jamais parier arriver sans tomber, nous arrivons dans le petit village dont les habitants sont tr&egrave;s surpris de notre pr&eacute;sence. L'objet de notre visite fait vite le tour, mais le vieil homme n'est pas dispos&eacute; a nous recevoir pour le moment puisqu'il travail dans ses terres &agrave; 6 kilom&egrave;tres plus haut. Le vieil homme est en effet tr&egrave;s connu dans le village pour connaitre les arts martiaux et l'eskrima. Assis devant sa maison qui ressemble d'avantage &agrave; une cabane, les hommes me questionnent, tandis que les jeunes enfants sont fiers de me montrer leur anglais, en me demandant "how are you? what is your name?". Si certains sont curieux et contents de converser, d'autres sont&nbsp;d'avantage sur leur r&eacute;serve et je&nbsp;ressens un peu de tension dans&nbsp;quelques&nbsp;regards.&nbsp;Questionnant mon amie Celeste sur ma pratique des arts martiaux, elle propose&nbsp;aux plus curieux de m'inviter &agrave; "jouer" avec le garote (le b&acirc;ton). Mais elle n'a probablement pas pens&eacute; aux possibilit&eacute;s de d&eacute;rapage... Je me dis qu'il va probablement falloir aller au charbon, puisque certains sont d&eacute;j&agrave; bien&nbsp;alcoolis&eacute;s...Heureusement, Dadoy arrive enfin, accompagn&eacute; de son fr&egrave;re Victorio.&nbsp;Dadoy a 77 ans, marqu&eacute; par la vie difficile dans ces villages, il semble n&eacute;anmoins &ecirc;tre en bonne sant&eacute; (a 77 ans, il va encore chercher de l'eau au puit, qu'il porte lui m&ecirc;me). Il est fier qu'un &eacute;tranger vienne le rencontrer et rapidement me fait savoir qu'il parle l'anglais, l'espagnol et le japonais. Nous faisons connaissance et discutons une bonne partie de la soir&eacute;e, sous le regard amus&eacute; des enfants. Parmi ces derniers, il y a une petite princesse avec une longue chevelure brune et une peau bronz&eacute;e, qui rapidement se fait dorloter par mon amie Celeste. Elle s'appelle Edylen et a 8 ans. Il s'agit en fait de la fille du vieil homme qu'il a eu avec une femme de&nbsp;30 ans&nbsp;plus jeune...(&nbsp;??!!!...no comment...). Elle vit donc avec son papa, dans cette habitation v&eacute;tuste, au rythme de vie et avec les habitudes de ce dernier. Sa maman ayant quitt&eacute; le village depuis plus&nbsp;d'un an, elle demande rapidement &agrave; mon amie si elle peut venir vivre avec nous... Oups!!! C'est mignon, mais &ccedil;a fait toujours de la peine &agrave; entendre... Il n'y a pas d'h&ocirc;tel ou de chambre &agrave; louer dans le coin. Encore une fois gr&acirc;ce &agrave; Celeste qui s'est li&eacute;e d'amiti&eacute; avec une jeune maman que le papa a subitement laiss&eacute; tomber, nous dormirons &agrave; m&ecirc;me le sol, mais &agrave; l'abri de son habitation. La jeune Edylen se fera &eacute;galement inviter. Le lendemain, alors qu'elle a pour habitude d'aller travailler aux champs, Celeste la convint d'aller &agrave; l'&eacute;cole. On lui donne des stylos et des crayons qu'elle exhibe fi&egrave;rement &agrave; ses camarades de classe. Celeste lui ach&egrave;te sa toute premi&egrave;re brosse a dents, ainsi qu'un savon et apr&egrave;s un bon shampooing, lui donne une chemisette jaune qui servira de robe &agrave; notre belle Edylen. Nous l'accompagnons &agrave; l'&eacute;cole, esp&eacute;rant qu'elle aura le courage d'y rester un bout de temps.&nbsp; Nous retrouvons enfin le vieil homme pour qu'il nous montre quelques unes de ses techniques. Des chaises sont dispos&eacute;es &ccedil;a et l&agrave;, pour l'audience qui ne se fait pas attendre (les distractions sont si peu nombreuses). A l'aide d'un bolo, il va tailler dans le tas de bois &agrave; proximit&eacute; de sa "maison", pour revenir avec deux b&acirc;tons et deux couteaux en bois. Et c'est parti, la d&eacute;monstration commence. Quelques d&eacute;sarmements, b&acirc;ton contre mains nues, couteau contre couteau, mains nues contre couteau. En fait, il a appris ses techniques de deux padr&eacute;s. Il ne s'agit pas vraiment d'eskrima. D'ailleurs il utilise tr&egrave;s souvent les termes judo, combat, karate. Comme convenu, je fais discr&egrave;tement signe &agrave; mon amie que finalement, nous n'aurons pas besoin de rester plus longtemps dans le&nbsp;village.&nbsp;N&eacute;anmoins, la d&eacute;monstration&nbsp;est int&eacute;ressante humainement. J'esp&egrave;re simplement que la belle Edylen aura le courage d'aller &agrave; l'&eacute;cole et ne sera pas attir&eacute;e par les light des grandes villes et de leurs lugubres espoirs de vie meilleure&hellip;Nous rejoignons la ville de DUMAGUETE, pour prendre un ferry &agrave; destination de Cagayan de Oro, sur&nbsp;l'&icirc;le de Mindanao. Malheureusement, l'un des ferry de la compagnie a coul&eacute; la veille et toutes les navettes sont interrompues pour que les &eacute;quipes de recherche puissent r&eacute;cup&eacute;rer les corps.&nbsp;Nous remontons donc sur Cebu, pour prendre une autre compagnie.Arriv&eacute;s &agrave; Cagayan de Oro, nous s&eacute;journerons comme la fois derni&egrave;re&nbsp;chez des amis de Celeste. Ces derniers vivent dans un quartier&nbsp;"assez pauvre", mais l'accueil y est toujours chaleureux et il serait insultant de refuser l'invitation. Un rapide regard sur l'eau verd&acirc;tre que l'on doit enjamber&nbsp;avant de passer le seuil d'entr&eacute;e. Avant de partir &agrave; l'entra&icirc;nement chez mon autre professeur de Balintawak (Danny Vedua), nous faisons un petit tour du quartier, puisque nos h&ocirc;tes sont heureux de nous montrer un bout de pelouse, servant de mus&eacute;e au G&eacute;n&eacute;ral Marc Arthur. En chemin, c'est l'occasion de prendre quelques photos de la vie de ce quartier (le coiffeur, le boucher en plein air, un vendeur de gasoil, deux adultes sur un v&eacute;lo d'enfant, du linge &eacute;tendu sur un essieu de camion...). Nous retrouvons ensuite Danny, pour quelques jours d'entra&icirc;nement assez intensifs. Son style de balintawak est&nbsp;un peu diff&eacute;rent de celui de Nick Elizar, puisqu'il n'utilise pas&nbsp;le syst&egrave;me de "groupe", pratique avec des b&acirc;tons plus petit et en mousse, afin de pouvoir porter les coups; ce qui ne serait pas envisageable avec du rotin.&nbsp;

Danny est content de me revoir. Rapidement,&nbsp;il me fait visiter &agrave; l'arri&egrave;re de sa maison, un petit dojo d'une quinzaine de m&egrave;tres carr&eacute; maximum, pendant que ses fils pratiquent leur Jiu-Jitsu Br&eacute;silien. Ils ont d'ailleurs un tr&egrave;s bon niveau technique. L'un d'eux m'invite. A froid, je ne peux refuser l'invitation, mais m'efforce de faire attention &agrave; ne pas me blesser. Au bout de quelques minutes, il me finalise avec une cl&eacute; de talon. On remet &ccedil;a et cette fois ci, ce sera un peu plus difficile pour lui (non je ne suis pas mauvais perdant&hellip;j'essaie juste de lui offrir un peu plus d'opposition&hellip;&nbsp;IoI). Les 4 minutes sont &eacute;coul&eacute;es et d&eacute;j&agrave;, je suis en eau. Il faut dire qu'avec la chaleur, l'humidit&eacute; et la pratique sous de la t&ocirc;le, &ccedil;a donne chaud. On les laisse continuer leur pr&eacute;paration pour leur prochaine comp&eacute;tition (en fait ils ont invit&eacute; pour la seconde fois, tous les clubs des alentours, pour une comp&eacute;tition de grappling) et Danny commence &agrave; v&eacute;rifier les techniques que j'avais apprise la fois derni&egrave;re. Les petits d&eacute;tails corrig&eacute;s et expliqu&eacute;s, nous continuons la le&ccedil;on. Danny est un tr&egrave;s bon professeur, p&eacute;dagogue, fin technicien, expliquant ainsi chaque d&eacute;tails en mode &laquo;&nbsp;combat&nbsp;&raquo;. Danny est un gar&ccedil;on ayant grandies dans les rues des Philippines. Ancien champion national de karate sikaran, il a d&eacute;couvert ensuite l'eskrima et plus particuli&egrave;rement le Balintawak. El&egrave;ve de grands professeurs, il a aussi &eacute;tudi&eacute; sous GM N&eacute;n&eacute; Gaabucayan, GM Bobby Tabimina&hellip; dont il est ami. Ensuite, avec sa vision du combat et son exp&eacute;rience de la rue, il cr&eacute;a son propre style de Balintawak, court et rapide, que j'affectionne tout particuli&egrave;rement.

Avec les 6 heures de cours hebdomadaire, mon bidon de 5 litres d'eau est tout juste suffisant&hellip;

Un apr&egrave;s midi, pendant une petite pause, une petite bagarre explose entre des coll&eacute;giens provenant d'un &eacute;tablissement situ&eacute; en face de la maison de Danny. L'un d'eux retournera chez lui, le tee shirt d&eacute;chir&eacute; et une belle entaille dans le dos, occasionn&eacute; par un coup de couteau.

Pas grave me dit Danny et on reprend l'entra&icirc;nement de plus belle&hellip;

Tout comme Manuel Caballero et Buck, on fait un petit interview de Danny&nbsp;; interview que je posterai prochainement.

Il est temps de partir, muni de plus de 3h de vid&eacute;os avec tous les d&eacute;tails des exercices ou techniques &eacute;tudi&eacute;s. Comme la fois derni&egrave;re Danny me demande d'attendre quelques instant, avant de revenir avec un petit pr&eacute;sent (b&acirc;ton court en Kamagong).

Suite &agrave; notre m&eacute;saventure concernant le visa, nous d&eacute;cidons de monter sur Manille, afin de rencontrer le nouveau fonctionnaire charg&eacute; des visas.

Cette fois ci, nous n'irons pas dans les bidonvilles de Manilles, mais chez une tante de Celeste qui habite dans des r&eacute;sidences ferm&eacute;es, prot&eacute;g&eacute;es et gard&eacute;es&hellip;&nbsp;; bref, que entour&eacute; de riches. Mais l'accueil y est tout aussi chaleureux. Aller &agrave; Manille signifie aussi pour mois, de retourner dans un gigantesque centre commercial du centre d'affaires de Makati o&ugrave; nous avions trouv&eacute;s la fois derni&egrave;re, un resto indien &agrave; prix cass&eacute;s. Trop bon...nous nous r&eacute;galons. L'entretien avec le responsable des visas se passe bien et nous donne les informations que nous &eacute;tions venues chercher&nbsp;; c'est bon, nous sommes rassur&eacute;s et savons qu'il sera possible, via un mariage aux Philippines, d'obtenir un visa pour pouvoir enfin vivre ensemble. Les conditions d'obtention de visa sont plus difficiles, car de nombreuses jeunes filles qui obtenaient un visa pour aller se marier en France, ne se rendaient finalement jamais chez son futur &eacute;poux, car elles avaient fait la connaissance d'un autre plus fortun&eacute; sur Internet ou tout simplement disparaissaient dans la nature. Dommage pour ceux et celles dont la d&eacute;marche est plus sinc&egrave;re et qui en subissent les m&eacute;faits.

Persuad&eacute; que mon ami Eric Laulagnet est actuellement en vacances en France, pr&egrave;s de Lyon, je demande n&eacute;anmoins &agrave; le faire appeler. Il appara&icirc;t, revenant juste France, le cr&acirc;ne toujours aussi d&eacute;garni et le corps toujours aussi trapu. Dans son bureau, il nous montre quelques unes de ses derni&egrave;res photos et vid&eacute;os martiales. Amicalement, je le jalouse&nbsp;; c&ocirc;toyer et s'entra&icirc;ner avec de nombreux ma&icirc;tres tout en ayant un bon boulot&hellip;le pied. Il me raconte son stage d'initiation au Pekiti-Tirsia sur Lyon et suis persuad&eacute; que son retour en France, permettra &agrave; de nombreux passionn&eacute;s&nbsp; de progresser d'avantage. Je lui explique &eacute;galement nos quelques rencontres martiales et mes souhaits de rencontrer Tony Diego du groupe Ilustrissimo &agrave; Manille, ainsi qu'un certain &laquo;&nbsp;Nonoy&nbsp;&raquo; de l'&icirc;le de Negros. Nonoy est en fait un de ses amis et Eric facilitera la rencontre pr&eacute;vue dans quelques jours. Nous quittons Eric et partons &agrave; notre rendez vous avec Tony Diego. Tony est un expert dans l'art du kali (b&acirc;ton, double b&acirc;ton, espada y daga, bolo&hellip;) et &eacute;tait l'un des &eacute;tudiants avanc&eacute;s du c&eacute;l&egrave;bre Tatang Ilustrissimo, connu et respect&eacute; pour ses duels &agrave; la machette dans les rues malfam&eacute;es du port de Manille notamment. Il fait d&eacute;j&agrave; nuit et malgr&eacute; les conseils de certains locaux, nous traversons le quartier de Chinatown de Manille. La population semble ne pas &ecirc;tre la m&ecirc;me qu'en pleine journ&eacute;e&hellip; Nous arrivons &agrave; notre rendez vous. Notre contact s'appelle Arnold et nous demande d'attendre &agrave; la terrasse d'un caf&eacute;, le temps pour lui d'aller chercher Tony en scooter, pour &eacute;viter de trop se faire tremper avec cette&nbsp; lourde pluie. En attendant, un groupe de trois chinois parlent &agrave; voix haute et sans que je n'y comprenne quoi que ce soit, ils n'avaient pas vraiment l'air d'accord&hellip; Curieux de chaque instant, j'&eacute;vite n&eacute;anmoins de trop les fixer du regard ce qui pourrait m'occasionner de s&eacute;rieux probl&egrave;mes (surtout aux Philippines). Arnold et Tony reviennent enfin. A pieds, nous nous dirigeons vers le club qui est a proximit&eacute;. Mais sans guide, ne pensez pas pouvoir le trouver. Pas de pancarte, pas de pub&hellip; On passe dans des couloirs sombres, avec ici et l&agrave;, quelques chinois en marcel qui mangent une soupe ou jouent aux cartes. A cet instant, je pense (bizarrement) &agrave; un filme de J.C. Van Damme&hellip; Bloodsport je crois, o&ugrave; il traverse ce type de ruelles sombres.

Arriv&eacute;s au 3&egrave;me &eacute;tage, nous entrons dans ce qui est probablement une des plus &laquo;&nbsp;grandes&nbsp;&raquo; salle de kali. Pas par sa taille, car elle est minuscule, mais par son histoire et les gens qui y sont pass&eacute;s. Rapidement je vois au sol des cercles et des triangles peint en blanc, servant &agrave; l'&eacute;tude des d&eacute;placements. Je fais mon curieux et regarde les quelques photos accroch&eacute;es au mur.

Arnold, l'assistant, me montre le visage de Serge Gilette&nbsp;; un des rares fran&ccedil;ais &agrave; s'&ecirc;tre entra&icirc;ner dans ces lieux. Des b&acirc;tons et lames sont dispos&eacute;s un peu partout.

Nous nous asseyons et commen&ccedil;ons &agrave; faire connaissance et parler vient &eacute;videmment d'arts martiaux. Tony, en bon passionn&eacute;, ne se fait pas prier pour rapidement mettre en application ses dires, avec Arnold.

Le style n'est pas brutal, beaucoup d'esquives, pas de gestes inutiles et HOP&nbsp;!! Trop tard&hellip;la lame est d&eacute;j&agrave; sur la gorge d'Arnold. Apr&egrave;s presque 2heures d'explications et de d&eacute;monstrations, nous nous saluons. Faute de temps, je n'&eacute;tais pas venu pour m'entra&icirc;ner, mais pour prendre contact et esp&eacute;rer me faire accepter au sein de leur groupe, qui reste me semble t il assez ferm&eacute;. En fait, ils choisissent celui ou celle qui pourra devenir leur &eacute;l&egrave;ve. A ma plus grande joie, je recevrai deux jours plus tard un message, m'indiquant que je suis le bienvenu pour venir &eacute;tudier l'art de la lame avec Tony.

Nous quittons donc Manille, pour retourner sur l'Ile de Negros, plus pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; Bacolod, pour aller m'entra&icirc;ner au couteau avec Nonoy, dont Eric avait pr&eacute;venu de ma venue. Nonoy est en fait un des plus haut grad&eacute; en Pekiti-Tirsia et d'apr&egrave;s Eric, probablement le meilleur au couteau.

Nous recherchons un petit h&ocirc;tel et trouvons quelque chose de pas tr&egrave;s cher. 

La nuit ne sera pas de tout repos, car apr&egrave;s avoir tu&eacute;s une dizaine de cafards, il s'av&eacute;rera qu'un rat venait bouffer nos briques de lait ET de dentifrice&nbsp;!!!. Finalement, pour le m&ecirc;me prix, nous trouverons 100 fois mieux, &agrave; proximit&eacute; du lieu d'entra&icirc;nement. Nous rencontrons donc Nonoy qui s'appelle en fait Mandala Baldwin Garrucho (Mandala est je crois, un terme utilis&eacute; en Pekiti-Tirsia, indiquant le haut rang de pratique). L'homme est petit, assez trapu, avec de petites lunettes rondes sur le nez. Apr&egrave;s avoir n&eacute;gocier le tarif horaire, rendez vous est pris pour le lendemain pour un entra&icirc;nement &agrave; partir de 5h30.

Nonoy est fluide dans ses gestes et pr&eacute;cis dans ces explications&nbsp;; pourquoi tu coupes l&agrave; et pas ici, quelles sont les cons&eacute;quences&hellip; Apr&egrave;s l'un de nos entra&icirc;nements, Nonoy me fait rencontrer un journaliste qui fait partie en fait de leur Organisation, aidant &agrave; la promotion du KALI. Le journaliste qui se pr&eacute;nomme Jun de los Reyes, m'explique l'histoire du KALI de l'Ile de Negros, me raconte &eacute;galement quelques anecdotes. Ce dernier fera d'ailleurs un article dans le journal local, sur mon passage &agrave; Bacolod, pour apprendre le kali avec Master Nonoy. Le style est exclusivement acc&egrave;s sur la lame et l'art martial&nbsp;; pas de place pour le sport. Certains de leurs grands p&egrave;res ont combattu &agrave; la lame lors des diff&eacute;rentes tentatives de colonisation de leur &icirc;le et l'on peut facilement ressentir cette fiert&eacute; qui les anime. Malheureusement, le temps pluvieux ne me permettra pas de pratiquer aussi souvent que je l'esp&eacute;rais&nbsp;; une autre fois peut &ecirc;tre&hellip;

La fin du s&eacute;jour est proche. Nous rentrons sur Cebu, apr&egrave;s plus de 15 heures de bus. Sur le trajet, nous &eacute;vitons de justesse un camion qui transportait de la canne &agrave; sucre et dont la cargaison entass&eacute;e sur plusieurs m&egrave;tres de haut, s'est renvers&eacute;e. Arriv&eacute; &agrave; Cebu, nous voyons les images catastrophiques suite au typhon qui a occasionn&eacute; de terribles d&eacute;g&acirc;ts sur la capitale des Philippines. Nous appelons ceux qui nous ont h&eacute;berg&eacute; une semaine auparavant et apprenons qu'ils sont&nbsp; inond&eacute;s; heureusement que des d&eacute;g&acirc;ts mat&eacute;riels pour eux, mais probablement plus&nbsp;dramatique&nbsp;pour toutes ces familles qui avaient construit une maison sur un sol instable...&nbsp;Plus tard, nous passons revoir la famille Elizar. Avec les enfants de Nick, nous d&eacute;cidons d'aller dans un cabaret, anim&eacute; par des travestis qui sont tr&egrave;s respect&eacute;s aux Philippines. Nous sommes les premiers arriv&eacute;s et les filles en profitent pour prendre la sc&egrave;ne et chanter un peu. Ensuite, la soir&eacute;e se d&eacute;roulera avec de nombreux fous rires et de belles prestations vocales de ces &laquo;&nbsp;dr&ocirc;les de dames&nbsp;&raquo;. Le lendemain matin, je retrouve Nick, Norman (son fils et tr&egrave;s bon pratiquant) ainsi que d'autres &eacute;l&egrave;ves, pour 2 ou 3 heures d'entra&icirc;nement. Puis, comme d'habitude, je passe chercher quelques b&acirc;tons de rotin au club DOCE PARES. Il n'y a pas grand monde, seul le champion Master Val Pableo est pr&eacute;sent avec quelques employ&eacute;s. Les autres sont probablement partis &agrave; l'&eacute;tranger pour diriger des stages.

Nous retrouvons l'a&eacute;roport de Cebu Mactan, l'impression que l'arriv&eacute;e &eacute;tait juste hier.

Quelques larmes et de longues &eacute;treintes, nous devons de nouveau nous quitter. Cette fois-ci encore, j'aurais de la chance aux diff&eacute;rents contr&ocirc;les de police, car dans ma valise, seuls des b&acirc;tons de rotin y sont entass&eacute;s.

Je retrouve Paris avec 12 degr&eacute;s&hellip;j'ai les boules&hellip; Mais d&eacute;j&agrave;, je pr&eacute;pare mon prochain voyage pour la fin de l'ann&eacute;e, ainsi qu'un camp d'entra&icirc;nement pour une quinzaine de volontaires.

L'aventure continue&hellip;


&nbsp;Petite carte de voyage (merci &agrave; Nico):&nbsp;http://maps.google.fr/maps/ms?ie=UTF8&amp;hl=fr&amp;msa=0&amp;msid=101335919595865103946.00047540540d044ebcb26&amp;ll=10.676803,122.904053&amp;spn=3.481205,3.532104&amp;z=8 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/869889</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/869889</guid>
  <pubDate>Mon, 05 Oct 2009 13:26:47 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>reprise des cours</title>
   <description><![CDATA[ Bonjour,

&nbsp;

De retour des Philippines, je vous informe que le Club Normand Kali Eskrima reprend de l'activit&eacute; en Haute Normandie.

L'enseignement est ax&eacute; principalement sur le style Balintawak.

Les cours ont lieu:

lundi de 18h30 &agrave; 20h

jeudi de 18h &agrave; 19h30

samedi de 10h &agrave; 12h.

Un projet de voyage aux Philippines est &agrave; l'&eacute;tude pour s'entrainer avec de grands experts.

Bonne saison,

Fabien&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/868677</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/868677</guid>
  <pubDate>Fri, 02 Oct 2009 08:28:00 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Une autre vidéo  lors d&#039;un entraînement entre notre ami Philippe de Belgique et GM Nick</title>
   <description><![CDATA[  ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/08/851091</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/08/851091</guid>
  <pubDate>Fri, 21 Aug 2009 09:32:30 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Nouveau club</title>
   <description><![CDATA[ Notre ami Philippe, de Belgique, prend son envol...

En effet,&nbsp;d&eacute;sirant apprendre le balintawak, Philippe &eacute;tait&nbsp;venu me contacter, puis s'entra&icirc;ner r&eacute;guli&egrave;rement avec moi.&nbsp;&nbsp;Lors de la venue de GM Nick Elizar en France, il avait non seulement suivi le stage de Paris, mais aussi 3 jours de cours priv&eacute;s avec GM Nick.

En septembre&nbsp;prochain, avec son petit groupe d'amis et d'&eacute;l&egrave;ves, il ouvrira officiellement les portes de sa nouvelle association "le cercle de saada" (http://www.cerclesaada.be/).

Je lui souhaite une belle r&eacute;ussite.

Longue vie au Balintawak,

Maraming Salamat,

Fabien

&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/08/845642</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/08/845642</guid>
  <pubDate>Thu, 06 Aug 2009 13:30:21 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>coucou c&#039;est nous!</title>
   <description><![CDATA[  ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/07/835080</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/07/835080</guid>
  <pubDate>Mon, 13 Jul 2009 15:43:46 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>second stage d&#039;été</title>
   <description><![CDATA[ Comme l'ann&eacute;e derni&egrave;re, Rodolphe et moi-m&ecirc;me d&eacute;cidons de renouveler notre petit stage d'&eacute;t&eacute;, que les stagiaires avaient tant appr&eacute;ci&eacute; malgr&eacute; la fatigue.

Le rendez vous est donn&eacute; pour les rouennais &agrave; 6h15. Arriv&eacute;s sur notre aire de jeu (une &icirc;le, dans l'Eure, appartenant au p&egrave;re de Rodolphe), nous saluons nos anciens camarades ainsi que de nouvelles recrues. En effet, initialement, cette id&eacute;e de stage d'&eacute;t&eacute; &eacute;tait destin&eacute;e pour les &eacute;l&egrave;ves de Rodolphe (qui est prof de BF et mon &eacute;l&egrave;ve en kali), ainsi que pour les gars du kali. Cette ann&eacute;e, nous accueillons des personnes du Tanto-Chambara, de la Boxe Am&eacute;ricaine,&nbsp;de la Boxe Tha&iuml;., ainsi qu'une jeune &eacute;l&egrave;ve de Rodolphe pour filmer l'ensemble du stage. Les salutations sont termin&eacute;es et il est tant de se rapprocher en footing de notre espace d&eacute;di&eacute; &agrave; notre activit&eacute; du matin&nbsp;; 2 heures de Kali Eskrima, suivi de 2 heures de boxe pieds/poings.

Il fait d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s chaud et les quelques litres d'eau sont d&eacute;j&agrave; aval&eacute;s. De retour vers le campement, il faut maintenant acheminer une botte de paille sur l'&icirc;le (sans tomber &agrave; l'eau, en empruntant une poutrelle), afin d'y constituer notre literie pour la nuit. Rodolphe entame ensuite une revue des sacs, afin de r&eacute;cup&eacute;rer toutes les barres chocolat&eacute;es ou autres c&eacute;r&eacute;ales que nos stagiaires auraient pris. Notre r&eacute;colte est tr&egrave;s maigre&hellip;Ils s'attendaient peut &ecirc;tre &agrave; ce que nous les fouillions les bougres&hellip; C'est l'heure du repas&nbsp;! A la file indienne, une louche de riz froid leur est donn&eacute;e. Les anciens se &laquo;&nbsp;r&eacute;galent&nbsp;&raquo;, tandis que les nouveaux sont un peu surpris de notre sens de l'hospitalit&eacute;&hellip; &nbsp;Apr&egrave;s un petit break, Reynald (le fr&egrave;re de Rodolphe) reprend la suite des activit&eacute;s en commen&ccedil;ant par un atelier sol&nbsp;; cl&eacute;s de jambes, genoux, &eacute;tranglements permettent aux d&eacute;butants comme aux initi&eacute;s de se r&eacute;galer. Il encha&icirc;ne ensuite, par un atelier &laquo;&nbsp;self&nbsp;&raquo;. Ancien barman et serveur en r&eacute;gion parisienne, il a du (malheureusement, car c'est un mec super cool) se sortir de certaines situations &laquo;&nbsp;conflictuelles&nbsp;&raquo;&hellip; Cet ancien judoka a donc revu pas mal de ses techniques&hellip; Comme il le dit souvent,&nbsp;"&nbsp;la m&eacute;thode FISFO de Charles Joussot m'a beaucoup aid&eacute; et sortie de situations tr&egrave;s tendues, face &agrave; des malabars"&hellip; tout le monde se r&eacute;gale et y ajoute ses sensations et techniques perso&hellip;

Il est temps de boire un petit coup, avant d'annoncer la prochaine activit&eacute;, le &laquo;&nbsp;challenge&nbsp;&raquo;. 

Ce challenge consiste &agrave; effectuer par bin&ocirc;me, le meilleur chrono. Il s'agit de descendre un morceau de rivi&egrave;re, puis de la remonter contre courant (et il &eacute;tait assez puissant cette ann&eacute;e), avec de l'eau au dessus de la ceinture (parfois d'avantage pour les plus petits), de passer sous une bou&eacute;e, de remonter sur l'&icirc;le et d'y effectuer une activit&eacute;. Il faudra effectuer cela 4 fois de suite. Les 4 activit&eacute;s sur l'&icirc;le &eacute;taient 1 minute chacun &agrave; frapper un pneu au b&acirc;ton, 1 minute en boxe anglaise, 1 minute en boxe pieds/poings, ainsi que 15 tractions. Le programme est annonc&eacute; et les premiers sont d&eacute;j&agrave; dans l'eau, sous les encouragements de leurs camarades de club et sous les hu&eacute;es de leurs potentiels challengers. Il est bon de rappeler que la saison derni&egrave;re, un bin&ocirc;me Kali (Arnaud et Micka&euml;l), avait remport&eacute; l'&eacute;preuve avec quelques secondes seulement d'avances, face &agrave; des boxeurs bien taill&eacute;s de la BF (Beno&icirc;t et &laquo;&nbsp;Sergent&nbsp;&raquo;). Tous sont maintenant pass&eacute;s et tous semblent bien &eacute;prouv&eacute;s. Le temps pour moi de faire les calculs et j'appelle Rodolphe, pour lui faire part des r&eacute;sultats. MERDE&nbsp;!!!.... Tous essaient de d&eacute;chiffrer nos comportements pour avoir des indices sur les r&eacute;sultats&hellip; Comme de vrais gamins, ils sont impatients&hellip;. Vous aussi&nbsp;?!...ok&nbsp;! Je donne les r&eacute;sultats en commen&ccedil;ant par les derniers, mais qui n'ont pas d&eacute;m&eacute;rit&eacute;s et qui sont sportivement applaudis. He oui cela devait &ecirc;tre &eacute;crit&nbsp;: ce sont les deux m&ecirc;mes bin&ocirc;mes qui se retrouvent en final. Cette saison, l'&eacute;preuve du &laquo;&nbsp;challenge&nbsp;&raquo; est remport&eacute;e par&hellip;par&hellip;.par les mecs du KALI&nbsp;!! yes&nbsp;!! BALINTAWAAKK&nbsp;!! (hihihi) Les m&ecirc;mes gagnants (Arnaud et Micka&euml;l) ont mis cette fois ci 1minute et 45 secondes &nbsp;dans la vue de leurs m&ecirc;mes challengers&hellip; (L'&eacute;preuve pour les gagnant &agrave; dur&eacute;e +/- 22 minutes d'efforts). C'est l'heure des f&eacute;licitations ou des excuses bidons pour chambrer les gagnants qui ne sont pas peu fier et &agrave; juste titre.

Afin d'am&eacute;liorer notre d&icirc;ner constitu&eacute; d'une louche de riz froid, nous avions pens&eacute; cette ann&eacute;e &agrave; am&eacute;liorer l'ordinaire. Tous sont en arc de cercle et 3 repr&eacute;sentants sont en son milieu. Le but pour ces 3 personnes, est d'attraper un gros poulet que je vais lancer au milieu et de le tuer avant les autres, pour faire manger son &eacute;quipe (d&eacute;sol&eacute; pour les repr&eacute;sentants de la fondation Brigitte Bardot&nbsp;!). Le robuste poulet fermier, qui aurait pu effrayer les coqs de combat aux Philippines, semblait impressionn&eacute; par tous ces gens. Quelle f&ucirc;t notre d&eacute;ception &agrave; Rodolphe et moi-m&ecirc;me&hellip; Il n'a pas eu le temps de dire ouf et nous de voir nos 3 gaillards batailler que martial l'attrape par le cou et le tue&nbsp;! Merde&nbsp;! Martial&nbsp;!...pas si vite&hellip; en fait, il s'av&egrave;re que le coq a &eacute;t&eacute; cours&eacute; toute la veille par le chien de Rodolphe. Finalement, tout le monde en aura un petit morceau grill&eacute; avant d'aller se coucher &agrave; la belle &eacute;toile&nbsp;; esp&eacute;rons qu'il ne pleuvra pas. Le classement de l'&eacute;preuve du &laquo;&nbsp;challenge&nbsp;&raquo; permettait aussi de d&eacute;finir son tour de garde&nbsp;; 1 heure &agrave; surveiller les voitures et le feu (mais aussi pour casser leur nuit h&eacute;h&eacute;h&eacute;&hellip;). Initialement, nous avions pr&eacute;vu de ne pas faire d'activit&eacute; nocturne, car tous &eacute;taient persuad&eacute;s du contraire et l'aurait attendu toute la nuit. Mais devant la &laquo;&nbsp;pleine fra&icirc;cheur&nbsp;&raquo; de nos stagiaires, je propose &agrave; Rodolphe d'en faire une. Je fais en sorte que mon fid&egrave;le lieutenant (Martial) effectue son tour de garde de 2h &agrave; 3h du matin, pour le r&eacute;veiller avec tous les autres &agrave; 3h40. Dur dur&nbsp;&hellip; Il est 4h du matin et tout le monde s'en va faire une petite marche. Vers 5h, &agrave; la lueur d'une belle lune, Rodolphe demande &agrave; l'un de ses &eacute;l&egrave;ves, Beno&icirc;t, d'effectuer une s&eacute;ance musculaire sur un espace d&eacute;gag&eacute;, pr&egrave;s d'un vieux lavoir, au son de la rivi&egrave;re qui elle ne dormait pas. Fier d'&ecirc;tre le temps de sa s&eacute;ance le meneur, Beno&icirc;t entame une bonne s&eacute;ance de pompes et d'abdos, sous les hu&eacute;es de ses compagnons et quelques mots d'oiseaux (VENDU&nbsp;!!). On encha&icirc;ne avec une petite marche pour arriver finalement au campement, alors que le jour s'est d&eacute;j&agrave; lev&eacute;. Quelques uns se glissent dans les duvets humides par la ros&eacute;e, pour une vingtaine de minutes. C'est l'heure du petit d&eacute;jeuner&nbsp;! Mais faute de budget, il n'y en aura pas cette fois-ci&hellip;les nouveaux comme les anciens n'y croient pas&nbsp;!... Micka&euml;l, notre vainqueur de la veille, nous r&eacute;veille avec une s&eacute;ance de ta&iuml; chi (c'est un ancien prof de kung fu et ta&iuml; chi) qui contrairement &agrave; ce que l'on pensait initialement, plait beaucoup aux boxeurs. Apr&egrave;s quelques postures de tai chi et leurs applications au combat (cette fois ci les boxeur l'ont chambr&eacute;&nbsp;!), &nbsp;il poussera le bouchon un peu plus loin, en faisant effectuer des postures et gestuelles relavant d'avantage du ridicule que du Ta&iuml; Chi&hellip;alors que Beno&icirc;t &eacute;tait tout content de &laquo;&nbsp;r&eacute;ussir&nbsp;&raquo; &agrave; faire la grue, avec les bras au dessus de la t&ecirc;te en forme de c&oelig;ur et en expirant avec la langue&hellip;(&nbsp;????&ccedil;a va Beno&icirc;t???). &nbsp;Apr&egrave;s un peu d'attente, les kayaks sont enfin livr&eacute;s. Nous posons pour une petite photo souvenir et entamons une descente de 2 heures, avec bien &eacute;videmment quelques attaques &agrave; la &laquo;&nbsp;pirates&nbsp;&raquo; le long du parcours. Tout le monde est arriv&eacute;s et nous redonnons nos pagaies et gilets, tout en humant de bonnes odeurs de barbecue&hellip;humm&hellip; Mais ce n'est pas pour tout de suite, car il faut maintenant revenir au campement, avec un petit footing d'une douzaine de kilom&egrave;tres&hellip;&nbsp; Ils ne nous croient pas&nbsp;!...Rodolphe, sentant la mutinerie proche, ouvre la marche et est rapidement suivi. Ne pouvant pas courir, je pars (en voiture hehe&nbsp;!) chercher du pain avec la jeune demoiselle qui nous avait rejoint, apr&egrave;s une nuit blanche en bo&icirc;te de nuit (sympa tout de m&ecirc;me). Le pain achet&eacute; (j'avoue qu'en voyant toutes ces belles p&acirc;tisseries, j'ai bien failli craquer), nous allons faire office de voiture balais pour r&eacute;cup&eacute;rer les&nbsp; derniers. Nous tairons leurs noms, pour ne pas minimiser leurs efforts.

Tous arrivent enfin au campement, par vagues successives. Il est temps de nettoyer l'endroit avant de passer &agrave; un bon barbecue bien m&eacute;rit&eacute; par l'ensemble des stagiaires.

Ravis, le rendez vous est pris pour l'ann&eacute;e prochaine. Ca tombe bien, car on a d&eacute;j&agrave; pleins d'id&eacute;es loufoques. Le retour f&ucirc;t &eacute;galement difficile, car avec le manque de sommeil et la fatigue, les coups de pompes au volant sont fr&eacute;quents. Martial s'endormira au bout de 5 minutes&hellip; Un param&egrave;tre qu'il faudra prendre en compte lors de la prochaine &eacute;dition, pour &eacute;viter les accidents. Allez&nbsp;! A l'ann&eacute;e prochaine&nbsp;!&nbsp;&nbsp;&nbsp; Rodolphe &amp; Fabien 
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/07/835067</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/07/835067</guid>
  <pubDate>Mon, 13 Jul 2009 15:24:42 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>test de reaction avec GM &quot;nene&quot; Gaabucayan</title>
   <description><![CDATA[ Une autre vid&eacute;o de GMaster "Nene" Gaabucayan ,lors d'un cours &agrave; l'Inosanto Acad&eacute;mie. Il est d'ailleurs possible de voir notre ami Daniel Lonero dans l'assistance. ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/05/807358</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/05/807358</guid>
  <pubDate>Sat, 02 May 2009 14:29:12 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>GMaster &quot;Nene&quot; Gaabucayan</title>
   <description><![CDATA[ Une vid&eacute;o d'un autre GMaster de Balintawak. Il s'agit de GM "Nene" Gaabucayan, qui vit &agrave; Los Angeles. C'est un ami de GM Bobby Taboada et de GM Nick Elizar. ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/806689</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/806689</guid>
  <pubDate>Thu, 30 Apr 2009 23:07:01 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>GM Teofilo Velez et GM Bobby Taboada</title>
   <description><![CDATA[ Voici une autre vid&eacute;o du Late GM Teofilo Velez et de GM Bobby Taboada... ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/797259</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/797259</guid>
  <pubDate>Wed, 08 Apr 2009 10:36:08 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>manta raie geante</title>
   <description><![CDATA[ Bonjour, 

Lors d'un pr&eacute;c&eacute;dent article, je vous avais, je l'esp&egrave;re, fait un peu r&ecirc;ver en vous expliquant l'une de mes plong&eacute;es dans les eaux turquoises des Philippines, &agrave; Malapascua Island.

En &nbsp;effet, apr&egrave;s avoir rencontrer un requin le matin, j'avais eu ensuite la chance de voir une raie manta l'apr&egrave;s midi.

Mais contrairement au requin qui &eacute;tait&nbsp; &agrave; 1.5 m&egrave;tre de moi, la raie quant &agrave; elle &eacute;tait beaucoup&nbsp;plus &eacute;loign&eacute;e. 

N&eacute;anmoins, c'est cette rencontre qui m'avait le plus marqu&eacute;e...

Pour vous donner une id&eacute;e, je vous propose de visionner cette vid&eacute;o prise au m&ecirc;me endroit, avec cette fois ci une manta raie &agrave; proximit&eacute; des plongeurs. Regardez la diff&eacute;rence de taille avec le plongeur qui s'approche de celle ci (pour information, les raies mantas g&eacute;antes peuvent faire jusqu'&agrave; 8 m&egrave;tres d'envergure...).

C'est tout simplement magique....
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/783824</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/783824</guid>
  <pubDate>Wed, 11 Mar 2009 12:44:20 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Passage de grade FFKDA</title>
   <description><![CDATA[ Le dimanche 08 f&eacute;vrier 2009, a eu lieu un passage de grade FFKDA. L'occasion pour Martial d'effectuer une belle prestation et de passer sa ceinture noire 1ere Dan; f&eacute;licitations!!

Merci aussi &agrave; Thomas (tee-shirt noir) qui&nbsp; nous a accompagn&eacute;s et&nbsp;a servi de partenaire.

Enfin, m&ecirc;me si cela s'est pass&eacute; sur une apr&egrave;s midi, c'est toujours agr&eacute;able de retrouver des personnes que j'estime. 

La&nbsp;photo de haut&nbsp;avec les diff&eacute;rents participants et celle d'en bas avec mes potes du Koredas.
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/02/770189</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/02/770189</guid>
  <pubDate>Thu, 12 Feb 2009 10:01:15 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Vacances aux Philippines (1ère partie)</title>
   <description><![CDATA[ Bonjour, je me d&eacute;cide enfin &agrave; alimenter mon blog&hellip;puisqu'&agrave; priori, les premi&egrave;res &nbsp;"aventures de Fabien" ont plu &agrave; certains d'entre vous...

Voil&agrave; plus de 15 jours que je suis rentr&eacute; des Philippines, mais je n'avais pas vraiment le courage de le faire&hellip;

&nbsp;

Fin novembre, j'accompagne Nick en Espagne, pour effectuer quelques stages, mis en place par Bruno Cancho. Je ne resterai qu'un week-end puisque mes cong&eacute;s sont pr&eacute;vus pour mon prochain voyage aux Philippines. En France, je re&ccedil;ois plusieurs coups de fil de la famille de Nick ainsi que d'un de ses amis, qui s'inqui&egrave;tent de son &eacute;tat de sant&eacute;, puisqu'un petit malin aux Philippines &agrave; fait circuler le bruit que Nick a eu un accident en Espagne&hellip; Probablement jaloux que Nick puisse venir en Europe... Je r&eacute;cup&egrave;re Nick le week-end suivant, pour sa derni&egrave;re semaine en France. Les &eacute;l&egrave;ves profitent de ses pr&eacute;cieux conseils. Lors du dernier cours, je me suis arrang&eacute; pour que FR3 Normandie puisse venir effectuer un reportage sur&nbsp; Nick, sur les AMP et notre club. Nous aurons finalement 3 minutes de reportage, diffus&eacute; le dimanche 7 d&eacute;cembre (midi et soir). J'essaie de r&eacute;cup&eacute;rer le DVD afin de mettre le reportage sur ce blog. Nombreux &eacute;l&egrave;ves &eacute;taient pr&eacute;sents pour le remercier d'avoir &eacute;t&eacute; si abordable durant tous les cours qu'il a pu donner. 

Le lendemain soir, je l'invite dans un resto indien pour notre dernier d&icirc;ner. A sa grande surprise, la majorit&eacute; des &eacute;l&egrave;ves pr&eacute;sents la veille avaient fait le d&eacute;placement. Il effectue un tour de table, pour dire un petit mot &agrave; tout le monde&nbsp;; sa mani&egrave;re de les remercier de lui consacrer un peu de leur temps. Je m'&eacute;clipse quelques instants pour aller chercher un cadeau que j'ai laiss&eacute; dans la voiture. De retour, je lui remets au nom de tous, une superbe guitare avec son &eacute;tui (il pense d'ailleurs que je l'ai emprunt&eacute;e juste pour la soir&eacute;e). La soir&eacute;e f&ucirc;t anim&eacute;e et chacun se forcera &agrave; pousser la chansonnette (pas facile pour les timides). Nick ira m&ecirc;me jouer le &laquo;&nbsp;lover&nbsp;&raquo; &agrave; une table situ&eacute;e &agrave; notre c&ocirc;t&eacute;, aupr&egrave;s de 3 jeunes femmes. Sacr&eacute; Nick&nbsp;!!

C'est le jour J et nous sommes en route pour l'a&eacute;roport de Paris. En chemin, nous nous arr&ecirc;terons pour acheter une paire de bottes&nbsp;; &laquo;&nbsp;I'm a cow-boy&nbsp;&raquo; dit il&hellip;

Malgr&eacute; les 8 kilos de trop, les h&ocirc;tesses enregistreront ses bagages et l'am&egrave;neront m&ecirc;me &agrave; l'avion&hellip;Il &eacute;tait un peu perdu le p&egrave;re&hellip; 

4 jours plus tard, c'est &agrave; mon tour d'arriver &agrave; l'a&eacute;roport de Cebu Mactan, avec 32 degr&eacute;s en fin d'apr&egrave;s midi. Nick, avec ses &laquo;&nbsp;tiagues&nbsp;&raquo;, un gros dragon en argent autour du coup et sa matraque t&eacute;lescopique &agrave; la ceinture, ainsi que mon amie, m'y attendent.

Les retrouvailles sont &eacute;videmment chaleureuses.

A son tour, il veut &ecirc;tre aux petits soins en voulant prendre ma valise. Finalement, elle sera un peu lourde, puisque j'&eacute;tais aussi en surcharge&hellip; 

Le lendemain, nous sommes invit&eacute;s &agrave; l'anniversaire de sa femme Nathy. Les uns et les autres viendront chacun leur tour, discr&egrave;tement, me remercier de lui avoir donn&eacute; la possibilit&eacute; de venir en Europe (et donc de rapporter un peu d'argent), mais aussi et surtout de l'avoir ramen&eacute; en un seul morceau&nbsp;! Je retrouve mes amis&nbsp;; ses fils Neil et Norman. Nous mangeons copieusement&nbsp;; cochon grill&eacute;, g&acirc;teau au chocolat et m&ecirc;me une baguette qui m'&eacute;tait r&eacute;serv&eacute;e.

Quelques jours plus tard, comme chaque ann&eacute;e, il organise une &laquo;&nbsp;party&nbsp;&raquo; pour le club de Balintawak. Beaucoup de ses &eacute;l&egrave;ves et instructeurs sont pr&eacute;sents, ainsi que d'autres ma&icirc;tres de Balintawak, de Doce Pares et de San Miguel, avec qui il a de tr&egrave;s bonnes relations. Master Max Caballes commencera par une pri&egrave;re suivie de tous (ils sont tr&egrave;s croyants). Nick prendra ensuite la parole pour remercier tous ses invit&eacute;s, ainsi que pour narrer son voyage en Europe et ses diverses aventures. Il en profitera &eacute;galement&nbsp; (malgr&eacute; nos diff&eacute;rentes engueulades &agrave; ce sujet) pour m'introduire en tant que Master dans son groupe. Tous viendront alors me f&eacute;liciter&nbsp;; ils ont un fort sentiment de communaut&eacute;, que l'on ne retrouve pas vraiment en France&hellip;&nbsp;&nbsp; ce n'est pas trop notre culture.

(Alors petite explication au sujet du terme &laquo;&nbsp;master&nbsp;&raquo;, pour &eacute;viter la masturbation c&eacute;r&eacute;brale&nbsp;: cela ne signifie pas que vous &ecirc;tes un moine de Shaolin aux pouvoirs surnaturels. Non, il s'agit juste d'une connaissance technique, comme on pourrait l'acqu&eacute;rir en Informatique, en Communication&hellip; mais cela ne fait pas pour autant de vous un killer. Donc vous pourrez continuer&nbsp;&agrave; m'appeler &laquo;&nbsp;Fabien&nbsp;&raquo;&nbsp;!! ).

Un coursier vient d'apporter un colis &agrave; Nick. Il a d&eacute;pens&eacute; l'&eacute;quivalent de 3 mois de salaire moyen pour s'offrir un pistolet 9mm&nbsp;; Sa femme est furieuse. Les Philippins sont assez friands des armes &agrave; feu.

Neil et Norman m'appellent pour aller au centre &eacute;questre qui se situe juste &agrave; c&ocirc;t&eacute; et tenu par un &eacute;l&egrave;ve de Balintawak. Les chevaux ne sont pas tous de premi&egrave;re main, mais l'occasion pour moi de montrer que le French est aussi un cow-boy&nbsp;!...

Je m'entra&icirc;nerai les deux jours suivant avec Neil, Norman, Nick et certains autres &eacute;l&egrave;ves et instructeurs. L'entra&icirc;nement est assez agr&eacute;able, il ne fait pas trop chaud.

Conscient que nous avons pass&eacute; beaucoup de temps ensemble et partag&eacute; de bons moments, il est temps pour moi de laisser Nick, pour m'occuper de ma douce et tendre. Nous quittons donc Cebu City pour aller vers le nord de l'&icirc;le o&ugrave; je suis heureux de retrouver les enfants de la famille&nbsp; en bonne sant&eacute;. Comme d'habitude, ma petite princesse Cindy (photo ci dessous au "28 mai 2008") se jette dans mes bras d&egrave;s qu'elle m'aper&ccedil;oit&nbsp;; elle est belle et pleine de vie. J'esp&egrave;re que le futur l'&eacute;pargnera... C'est la fin des classes, avant les f&ecirc;tes de fin d'ann&eacute;e et chaque institutrice organise une petite f&ecirc;te dans sa classe&nbsp;; du riz, des g&acirc;teaux g&eacute;latineux, des saucisses &agrave; hot dog , des sodas et une cha&icirc;ne HIFI dont le volume est au maximum&hellip; 

Le probl&egrave;me est qu'il n'y a pas vraiment de plafond et que les cloisons sont tr&egrave;s fines&nbsp;: de ce fait, il est difficile de clairement identifier sa propre musique. Mais ce n'est pas grave, les jeunes gar&ccedil;ons, par&eacute;s de lunettes de soleil (alors qu'il fait sombre &agrave; l'int&eacute;rieur&nbsp;!!??!!), de bandanas et de casquettes &agrave; la mode Rappeurs, rivalisent dans leurs acrobaties, d&eacute;clanchant rires et moqueries de leurs&nbsp; camarades. Les jeunes demoiselles, sortent les mini jupes et improvisent des danses aux grands d&eacute;hanch&eacute;s qui g&eacute;n&egrave;rent l'hyst&eacute;rie chez les gar&ccedil;ons et parfois m&ecirc;me des duels de danse plut&ocirc;t os&eacute;s. Les &eacute;l&egrave;ves doivent &eacute;galement apporter un cadeau (achet&eacute; ou fabriqu&eacute;) afin de le remettre &agrave; l'institutrice qui effectuera un tirage au sors en fin d'apr&egrave;s midi. Dans les &eacute;coles priv&eacute;es, les parents d'&eacute;l&egrave;ves en font de m&ecirc;me entre eux. Avec mon amie, nous sommes invit&eacute;s &agrave; nous asseoir &agrave; c&ocirc;t&eacute; de l'institutrice (auparavant j'&eacute;tais plut&ocirc;t assis au fond de la classe&nbsp;!!) et regardons les jeunes avec amusement.

Alors que je commence &agrave; m'ennuyer, j'attrape le poignet de &hellip;Non&nbsp;! Non&nbsp;!&nbsp; Pas de mon amie, mais de l'institutrice pour l'amener au centre de la &laquo;&nbsp;piste&nbsp;&raquo; afin de danser avec elle. Elle ne se d&eacute;gonfle pas et assure &eacute;galement le show sous l'hyst&eacute;rie g&eacute;n&eacute;rale. J'invite ensuite tous les &eacute;l&egrave;ves &agrave; nous rejoindre; c'est le bordel, tout le monde rit, je suis content...

Apr&egrave;s quelques jours pass&eacute;s dans cette petite ville, &agrave; jouer au tennis et faire quelques balades, nous d&eacute;cidons de ne pas passer les f&ecirc;tes ici, mais de bouger sur d'autres &icirc;les.
Nous ne passerons qu'une seule journ&eacute;e dans notre maison de Malapascua, pour la nettoyer et la louer pour une ann&eacute;e minimum &agrave; un groupe de chercheurs canadiens et am&eacute;ricains, qui ont un programme de protection du Tresher Shark (requin renard) et d'&eacute;ducation aupr&egrave;s des villageois, des p&ecirc;cheurs et des plongeurs. J'en profite pour n&eacute;gocier de venir plonger gratuitement lors de mes prochains s&eacute;jours (h&eacute;h&eacute;h&eacute;&nbsp;!! c'est qui le renard&nbsp;?). ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/01/763179</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/01/763179</guid>
  <pubDate>Wed, 28 Jan 2009 13:17:57 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Philippines (2ème partie)</title>
   <description><![CDATA[ Nous partons donc pour l'&icirc;le de Siquijor, au Sud de l'&icirc;le de Cebu. Cette &icirc;le est aussi appel&eacute;e &laquo;&nbsp;l'&icirc;le aux sorci&egrave;res&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;l'&icirc;le mystique&nbsp;&raquo;.

La r&eacute;putation de l'&icirc;le n'est plus &agrave; faire&nbsp;: pour la plupart des Philippins, Siquijor est synonyme de sorcellerie, magie noire et vaudou. Encore aujourd'hui, lorsqu'on parle de Siquijor dans d'autres provinces des Philippines, beaucoup vous regardent effray&eacute;s&nbsp;; pour la plupart ils n'y mettront jamais les pieds, de peur d'en revenir ensorcel&eacute;s ou maudits.

Nous faisons la connaissance d'un fran&ccedil;ais qui tient un resort (un campement) avec sa femme philippine. Ils ont v&eacute;cu un peu en France, mais elle n'avait pas r&eacute;ussi &agrave; s'acclimater. En 18 mois de temps et avec peu de touristes fran&ccedil;ais, il avait beaucoup de mal &agrave; faire ses phrases enti&egrave;rement en fran&ccedil;ais. Situ&eacute; en bordure de plage, il pouvait assouvir sa passion de la p&ecirc;che. Nous louons un scooter (4.50&euro; la journ&eacute;e)&nbsp; pour visiter l'&icirc;le&nbsp;; cascades, grottes, villages pittoresques au milieu des montagnes. L'heure est au d&eacute;part pour rejoindre l'&icirc;le de Bohol, situ&eacute;e &agrave; l'Est de Cebu. Nous empruntons pour nous y rendre un Super Ferry&nbsp;; ce sont des petits bateaux aux puissants moteurs, pouvant accueillir 60 ou 70 passagers. Le seul probl&egrave;me est qu'ils sont assez bas et de ce fait, des planches de contre plaqu&eacute; servent de protection pour ne pas se faire tremper. On comprend alors rapidement pourquoi plusieurs &nbsp;des passagers ont un sac plastique, qu'ils utiliseront rapidement, lorsque l'odeur du moteur et du fuel deviendra plus que d&eacute;sagr&eacute;able&hellip;

Arriv&eacute;e sur Bohol, nous n&eacute;gocions (enfin plus mon amie) le tarif pour se rendre sur un coin de l'&icirc;le en moto (en fait il s'agit d'une sorte de side-car). Cet endroit est assez touristique, mais a de belles plages pour s'y reposer.

Les tarifs des chambres en bord de plage montent &agrave; &nbsp;plus de 2.000 pesos (30&euro;) ce qui est trop pour notre budget. Nous d&eacute;cidons de reculer&nbsp; de 200 m&egrave;tres dans les terres et trouvons un bungalow avec une tr&egrave;s belle piscine pour seulement 300 pesos (4.5&euro;). JE DIS, EXCELLENT&nbsp;!!!!&nbsp; Le temps nous est compt&eacute; puisque nous avons que 3 jours &agrave; passer sur l'&icirc;le. C'est bon&nbsp;! Le programme est fait&nbsp;: 1 journ&eacute;e farniente, 1 journ&eacute;e visite de l'&icirc;le et&nbsp;1 journ&eacute;e plong&eacute;e. Ha oui, il faut savoir &ecirc;tre r&eacute;actif, m&ecirc;me et surtout au soleil&hellip; 

Lors de la visite de l'&icirc;le, un chauffeur avec voiture climatis&eacute;e vient nous chercher et s'est parti pour une longue journ&eacute;e de visites qui nous permettra n&eacute;anmoins de voir un maximum de choses en peu de temps. Un peu d'histoire avec quelques monuments de la p&eacute;riode espagnole, une vieille &eacute;glise (c'&eacute;tait tr&egrave;s anim&eacute; puisque nous &eacute;tions le dimanche), les fameux tarsiers aux yeux globuleux (ils ressemblent &agrave; des &laquo;&nbsp;gremlis&raquo;), les fameuses Chocolates Hills, un repas sur pirogue sur une rivi&egrave;re avec quelques animations musicales dans certains villages, la visite d'un petit zoo priv&eacute;, avec notamment la pr&eacute;sence d'un anaconda. Le corps de ce serpent fait au moins mes deux cuisses et sa t&ecirc;te est super impressionnante. Le personnel sur place invite les touristes (philippins pour la grande majorit&eacute;) &agrave; entrer dans la cage pour poser en caressant le reptile. Bizarrement, ce dernier ne bronche pas et essaie probablement de dormir, malgr&eacute; les hurlements du &laquo;&nbsp;bayot&nbsp;&raquo; (terme philippin pour d&eacute;signer un travestie. Ces derniers sont tr&egrave;s nombreux aux Philippines et assurent parfois des postes &agrave; responsabilit&eacute;s).Mais ce bayot l&agrave; me cassait un peu les couilles &agrave; gueuler toutes les minutes&nbsp;!! C'est vrai&hellip;. Je suis pourtant ouvert d'esprit, mais j'ai du mal tout de m&ecirc;me &agrave; comprendre ce mode de vie&hellip; Mais attention, si celui ci &eacute;tait vulgaire, vous seriez surpris d'apprendre que la minette que vous regardez depuis un bon de temps est en fait un bayot&nbsp;!!...

Le lendemain, nous partons pour effectuer 2 plong&eacute;es &agrave; 25 m&egrave;tres. Les sites de plong&eacute;e de Bohol sont tr&egrave;s riches mais pas de requin &agrave; cet endroit&hellip; (Pour la rencontre du requin, voir la vid&eacute;o et un des textes ci-dessous). Mur&egrave;nes, thons, bans de barracudas, poissons clown&hellip;bref une tr&egrave;s grande activit&eacute; sous marine et des coraux de toutes les couleurs&nbsp;: magnifiques&nbsp;! Je commence vraiment &agrave; &laquo;&nbsp;kiffer&nbsp;&raquo; la plong&eacute;e et programme de passer un niveau sup&eacute;rieur la fois prochaine. De retour sur la plage, je vais me baigner et vois un rocher avec un peu d'animation. En m'approchant, j'aper&ccedil;ois un poisson orange et blanc&nbsp;; vous savez&nbsp;? N&eacute;mo&nbsp;!

Je m'approche de lui (il est super petit quand m&ecirc;me&nbsp;; peut &ecirc;tre 5 centim&egrave;tres) et bien devinez quoi&nbsp;!! Allez, essayez&nbsp;!! Cet enfoir&eacute; m'a attaqu&eacute;&nbsp;! Oui, il m'a charg&eacute; et est venu me foutre un coup de boule&nbsp;!! Heureusement que je portais des lunettes de plong&eacute;e car il est venu tout droit dans le verre&hellip;..

Apr&egrave;s cette dangereuse aventure, nous rentrons sur Cebu.

Je vais consulter mes mails et donner quelques nouvelles.

Je re&ccedil;ois &eacute;galement un message d'un fran&ccedil;ais (David) qui est actuellement sur Mindanao (Sud des Philippines) et qui m'invite&nbsp;&agrave; s&eacute;journer&nbsp;chez lui.&nbsp;Sa charmante&nbsp;&eacute;pouse&nbsp; vient d'accoucher d'une belle petite fille. Je suis partag&eacute; entre cette invitation et l'id&eacute;e de partir pour Banaue o&ugrave; se trouve les terrasses en rizi&egrave;res, au Nord de Manille. Ces terrasses sont consid&eacute;r&eacute;es comme &eacute;tant la huiti&egrave;me merveille de monde.
Finalement, je d&eacute;cide de partir pour le Sud, aussi parce que David m'a indiqu&eacute; qu'il connaissait un vieux ma&icirc;tre d'espada y daga (David est un ancien pratiquant de Silat et commence &agrave; s'initier aux arts martiaux philippins). ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/01/763178</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/01/763178</guid>
  <pubDate>Wed, 28 Jan 2009 13:16:35 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Philippines (3ème et dernière partie)</title>
   <description><![CDATA[ Avant de partir pour Mindanao, j'appelle mon ami Eric Laulagnet pour m'assurer que la zone n'est pas trop dangereuse actuellement (&agrave; causes des rebelles et autres terroristes). Bien qu'il y ait eu un attentat &agrave; la bombe peu de jours auparavant, Eric me donne le feu vert.

En arrivant &agrave; bord d'un petit avion, on s'aper&ccedil;oit que le paysage est totalement diff&eacute;rent&nbsp;; plus montagneux et une v&eacute;g&eacute;tation luxuriante. Nous arrivons &agrave; Surigao et prenons diff&eacute;rents transports locaux pour nous diriger &agrave; l'aide des textos de David (aux Philippines, les gens n'appellent que tr&egrave;s rarement et pr&eacute;f&egrave;rent communiquer par le biais de textos par soucis d'&eacute;conomie). Apr&egrave;s avoir fait connaissance avec la charmante petite famille de David, nous essayons de prendre nos marques dans cette petite ville. Nous programmons diff&eacute;rentes excursions, mais le mauvais temps aura le dernier mot. Nous visitons donc le ma&icirc;tre d'espada y daga et vue d'en profiter pour s'entra&icirc;ner. Le ma&icirc;tre qui enseigne notamment le karat&eacute; taekwondo (aux philippines, les deux sont souvent associ&eacute;s) nous re&ccedil;oit et commen&ccedil;ons&nbsp;&agrave; converser&hellip; un peu trop d'ailleurs&hellip; Le mec devait probablement avoir d&eacute;j&agrave; tenu un b&acirc;ton dans son cursus scolaire ou lors d'&eacute;changes avec d'autres pratiquants, mais n'&eacute;tait en rien un ma&icirc;tre d'espada y daga&nbsp;! Quel mytho&nbsp;!! Je suis enrag&eacute;&nbsp;! Tout &ccedil;a pour &ccedil;a&nbsp;!... J'en touche deux mots &agrave; David et lui conseille d'ouvrir les yeux&nbsp;: &laquo;&nbsp;va voir ailleurs, car lui est vraiment trop nul&nbsp;!&nbsp;&raquo;&hellip; (Je ne sais pas s'il y a une cons&eacute;quence, mais David m'indiquera plus tard qu'il commencera &agrave; s'entra&icirc;ner avec Master Bambit, un ma&icirc;tre de Modern Arnis situ&eacute; &agrave; Manille).

Le lendemain, nous profitons qu'il ne pleuve pas pour aller visiter les alentours.

Un village enti&egrave;rement sur pilotis, assez joli, mais o&ugrave; tous les hommes que nous croisons sont bourr&eacute;s (c'est vrai qu'il y a eu les f&ecirc;tes de fin d'ann&eacute;e, mais bon&hellip;). Comme ailleurs, l'alcool fait de nombreux d&eacute;g&acirc;ts aux Philippines et permet souvent d'oublier un temps soit peu sa mis&eacute;rable vie... Nous nous rendons dans un autre village pour visiter des grottes. Accompagn&eacute;s de deux guides locaux et de 6 autres personnes, nous entrons non sans mal avec nos tongs pour une visite de plus de deux heures, &eacute;quip&eacute;s d'une lampe frontale &agrave; la mode locale (pour s&lsquo;&eacute;clairer, il faut souvent remuer la t&ecirc;te pour que les piles se touchent et rassembler les fils d&eacute;nud&eacute;s), tenue sur le front par un &eacute;lastique. Entre escalade et sp&eacute;l&eacute;ologie, nous admirons ce que Dame Nature est capable de cr&eacute;er; stalactites, stalagmites, des milliers de chauves souris. En sueur (c'est super physique&nbsp;!!) nous continuons &agrave; suivre notre guide, qui est &eacute;quip&eacute; d'une lampe &agrave; p&eacute;trole, jusqu'&agrave; ce qu'il nous demande brusquement de nous arr&ecirc;ter&nbsp;; un serpent se trouve &agrave; 1.5 m&egrave;tres de lui (&agrave; priori, il s'agirait d'un mamba noir&nbsp;: serpent extr&ecirc;mement dangereux et agressif). M&ecirc;me avec sa petite lampe &agrave; p&eacute;trole, je me demande encore comment il a pu apercevoir le serpent. J'ai voulu m'approcher pour le prendre en photo, mais il faisait trop sombre. Je n'ai pas voulu jouer les Indianas Jones.&nbsp;On apercevait simplement son long corps et ses yeux illumin&eacute;s par le flash. Un autre jour, nous tentons d'aller chercher des bolos traditionnels mais qui s'av&egrave;reront &eacute;galement de tr&egrave;s mauvaise qualit&eacute; (j'entends par l&agrave;, invendable en France). La ville est en f&ecirc;te, malgr&eacute; la pluie incessante. C'est le jour de l'an et de nombreux p&eacute;tards explosent &agrave; tous les coins de rue. L&agrave;-bas, les artifices ne sont pas vraiment contr&ocirc;l&eacute;s. On trouve donc des petits p&eacute;tards qui vous explosent les tympans. Certains ont achet&eacute; (ou fabriqu&eacute;) des gros pots avec une quinzaine d'artifices, tout aussi gros que nos mammouths (imaginez le bruit), qu'ils mettent au milieu de la route (dommage pour les taxi ou autre tricycle qui passent au m&ecirc;me moment). Lors d'une des projections, le pot s'est couch&eacute; par terre et les artifices et autres &laquo;&nbsp;fus&eacute;es&nbsp;&raquo; se dirige directement vers les gens, entass&eacute;s sous les porches des maisons pour assister au spectacle. Il est minuit&nbsp;! A c&ocirc;t&eacute; de nous, le propri&eacute;taire&nbsp; met en marche sa voiture pour cracher de&nbsp;la fum&eacute;e. Sans l'&eacute;teindre, il d&eacute;marre aussi son scooter pour en faire de m&ecirc;me. Un philippin qui se trouvait &agrave; mes c&ocirc;t&eacute;s, me regarde amus&eacute;, admiratif, joyeux&hellip; Nous d&eacute;cidons donc d'ajourner notre s&eacute;jour et de rentrer sur Cebu en remerciant David et son &eacute;pouse Angelita qui nous ont accueilli chaleureusement (autant ne pas perdre de temps, car mon retour en France est proche). Avec les f&ecirc;tes de fin d'ann&eacute;e, il est trop on&eacute;reux de changer de dates pour les billets d'avion et tous les bateaux sont complets. Celeste, mon amie, me propose de pousser jusqu'&agrave; Cagayan de Oro (o&ugrave; avait eu l'attentat &agrave; la bombe) puisqu'elle conna&icirc;t du monde (tout se fait par connexion aux Philippines)&nbsp;; plus de 6 heures de bus nous attendent (tr&egrave;s bon exercice pour les fessiers). En chemin, nous croisons de plus en plus de militaires et hommes arm&eacute;s. Malgr&eacute; les conseils avis&eacute;s d'Eric, on sent que cela peut assez vite d&eacute;raper dans le coin&hellip;

Arriv&eacute; &agrave; Cagayan, nous sommes h&eacute;berg&eacute;s dans le quartier du port&nbsp;; autant vous dire qu'il n'y a pas vraiment de blanc par l&agrave;-bas&hellip;et nos h&ocirc;tes sont tr&egrave;s contents de nous recevoir. Notre contact arrive finalement &agrave; nous trouver nos billets de retour.

J'en profite pour aller chercher les coordonn&eacute;es d'un ma&icirc;tre de Balintawak &agrave; Cagayan, sur Internet.

Apr&egrave;s plus d'une heure de recherche et de tentative, je r&eacute;ussi a fixer un rendez en vue de m'entra&icirc;ner. L'homme est surpris qu'un &eacute;tranger vienne jusqu'&agrave; lui. Ancien champion national de karat&eacute; (ce qui signifie &agrave; mon avis, &laquo;&nbsp;ancien champion national de&nbsp;baston&nbsp;&raquo;), &acirc;g&eacute; d'une soixantaine d'ann&eacute;es, il est assez grand, vif et avec de bons bras (ils adorent aussi la musculation). Il me demande d'o&ugrave; je viens et ce que je pratique. Il se souvient alors d'avoir visionn&eacute; une de mes vid&eacute;os sur Youtube avec Nick. Finalement, l'homme est agr&eacute;ablement surpris. Nous passons plus de 4 heures &agrave; nous entra&icirc;ner sans&nbsp; palabrer. A l'image de Nick, il est entier et n'h&eacute;site pas &agrave; donner tout ce que je peux prendre de lui. Son style de Balintawak est assez court (55 cm). Ils utilisent des b&acirc;tons fabriqu&eacute;s en mousse, afin de pouvoir se &laquo;&nbsp;toucher&nbsp;&raquo;. Je pense avoir trouver un nouveau ma&icirc;tre pour compl&eacute;ter mon cursus en Balintawak. El&egrave;ve de N&eacute;n&eacute; Gaabucayan &nbsp;(&eacute;cole avec le syst&egrave;me des groupes, comme avec Nick), mais aussi &eacute;l&egrave;ve de Bobby Tabimina (sans le syst&egrave;me des groupes, mais travail plus &agrave; l'intuition), Danny a cr&eacute;&eacute; sa propre m&eacute;thode, qui est dynamique et explosive. C'est certain, j'y retournerai. C'est l'heure de se quitter, puisque nous prenons dans la foul&eacute;e le bateau pour Cebu. Il appelle un de ses &eacute;l&egrave;ves, afin de nous reconduire et me donne un petit pr&eacute;sent&nbsp;; un pocket stick en kamagong&hellip; (M&ecirc;me si cela ne co&ucirc;te pas une fortune, je trouve cela tr&egrave;s sympa, puisque c'est probablement la premi&egrave;re fois qu'un philippin me fait un cadeau).

A bord du bateau, nous r&eacute;ussissons &agrave; r&eacute;cup&eacute;rer une couchette; on sera un peu serr&eacute;, mais cela fera l'affaire pour une nuit. C'est un v&eacute;ritable dortoir g&eacute;ant, avec plus de 800 personnes&hellip; difficile de dormir comme un loir.

Enfin arriv&eacute; &agrave; Cebu, il est temps pour moi de faire mes valises, puisque le retour en France est pour demain. Un petit passage chez mon fournisseur pour r&eacute;cup&eacute;rer 60 b&acirc;tons et 40 &eacute;tuis, chez Nick pour r&eacute;cup&eacute;rer 40 tee-shirt Balintawak, et quelques cartouches de cigarettes (h&eacute; oui il faut bien que je &nbsp;pr&eacute;pare mon prochain voyage&hellip;).

Le jour J, accompagn&eacute; de mon amie et de notre fils (enfin le sien), j'arrive &agrave; l'a&eacute;roport. Comme &agrave; chaque fois, les flics me demandent d'ouvrir ma valise&hellip; (Grrrr!!). En ne voyant aucun v&ecirc;tement, ils me disent que je dois d&eacute;clarer le contenu de ma valise et de payer les taxes. Je leurs indique que je ne suis pas un professionnel, qu'il s'agit juste d'un hobby et que dans ce cas, je pr&eacute;f&egrave;re laisser la marchandise &agrave; mon amie. L'un d'eux me dit &laquo;&nbsp;ok&nbsp;&raquo; et je peux passer &agrave; l'enregistrement, alors qu'il se dirige vers mon amie pour essayer de lui extorquer quelques billets. Finalement, il n'en sera rien. A l'enregistrement, j'essaie d'&ecirc;tre super agr&eacute;able et de poser un tas de questions &agrave; la personne qui enregistre mes bagages, afin qu'elle ne se pr&eacute;occupe pas des 8 kilos de surcharges&hellip;. C'est bon&nbsp;! Oufff&nbsp;!

Comme toujours, on se quitte avec d&eacute;chirement, mais &ccedil;a, c'est un peu plus perso&hellip;

Arriv&eacute; en France, apr&egrave;s une escale &agrave; Hong Kong (super a&eacute;roport) et y avoir d&eacute;guster un bon repas japonais, je me pr&eacute;pare &agrave; passer cette fois ci la douane fran&ccedil;aise.

Je profite de ma blonde chevelure et ma t&ecirc;te de gentil, pour me placer derri&egrave;re des gens d'origine &eacute;trang&egrave;re. C'est bon&nbsp;! C'est bon&nbsp;! Pas la peine d'appeler SOS racisme, il s'agit juste d'&ecirc;tre un peu malin. Finalement, je ne serai pas contr&ocirc;l&eacute; et rentre sur Rouen (via TER, m&eacute;tro, train et bus!). Nous sommes jeudi matin, je suis crev&eacute;, il neige, il fait -7 degr&eacute;s alors que j'ai quitt&eacute; Cebu avec +39&deg; et je reprends le boulot demain matin &agrave; 7h&hellip;

J'ai les boules et mon amie me manque d&eacute;j&agrave;&hellip;
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/01/763176</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2009/01/763176</guid>
  <pubDate>Wed, 28 Jan 2009 13:11:57 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Stage balintawak en espagne</title>
   <description><![CDATA[ Les espagnols sont &eacute;galement de la partie!...

Apr&egrave;s la France et la Norv&egrave;ge, GM Nick Elizar s'est rendu en Espagne, pr&egrave;s de Barcelone, pour diffuser ses connaissances du balintawak aupr&egrave;s de personnes extr&ecirc;mement motiv&eacute;es et joviales. 

L'organisation de ces diff&eacute;rents stages ont &eacute;t&eacute; rendu possible, grace &agrave; Bruno Cancho qui d&eacute;veloppe les AMP sur le territoire espagnol.

Les stagiaires issus de diff&eacute;rents styles philippins (Kalavera, warriors eskrima, dog brothers, inosanto academy...) ont particuli&egrave;rement appr&eacute;ci&eacute;s. On a m&ecirc;me rencontr&eacute; un prof fran&ccedil;ais de pencak silat....le monde est petit.

Mabuhay!
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2008/11/734616</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2008/11/734616</guid>
  <pubDate>Wed, 26 Nov 2008 18:31:47 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Stage de Balintawak en Norvège</title>
   <description><![CDATA[ Le Club Doce Pares Norway, encadr&eacute; par Master Danny, a profit&eacute; de la pr&eacute;sence de GM Nick Elizar en Europe pour organiser un stage de Balintawak &agrave; Oslo, du 25 au 29 octobre 2008.

Malgr&eacute; une fra&icirc;che temp&eacute;rature (surtout pour Nick qui portait bonnet, &eacute;charpe, polaire, et deux jeans!!...), le s&eacute;jour fut tr&egrave;s agr&eacute;able avec une fois encore la rencontre de personnes passionn&eacute;es et d'une grande hospitalit&eacute;. 

Certains d'entre eux s'&eacute;taient d&eacute;j&agrave; initi&eacute;s, lors d'un s&eacute;jour aux Philippines,&nbsp;&nbsp;avec GM Nick.&nbsp; Plus de 25 &eacute;l&egrave;ves, provenant de diff&eacute;rents styles (Doce Pares, Kali Sikaran, Bahala Escrima, Inayan Escrima...) ont suivi le stage du week end et ont finalement d&eacute;cid&eacute; de rester s'entra&icirc;ner pendant trois jours suppl&eacute;mentaires.

Un grand merci &agrave; Master Danny&nbsp;,&nbsp;Rodel, William, Wewe et les autres...

Salamat&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2008/11/727353</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2008/11/727353</guid>
  <pubDate>Fri, 14 Nov 2008 09:15:02 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Stage Balintawak à Montargis</title>
   <description><![CDATA[ Le club Krav Maga de Montargis, anim&eacute; par le sympathique Sony, a l'esprit ouvert et aime d&eacute;couvrir de nouvelles disciplines, de nouveaux styles...

Preuve en est, l'organisation rapide d'un stage de Balintawak avec GM NIck Elizar.

L'ambiance fut tr&egrave;s chaleureuse et une fois encore, nous avons eu la chance de rencontrer des personnes&nbsp;&nbsp;passionn&eacute;es.

merci,

Fabien
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2008/11/727341</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2008/11/727341</guid>
  <pubDate>Fri, 14 Nov 2008 08:45:56 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Bilan du stage d&#039;arnis style Balintawak par Mitchell TSIA</title>
   <description><![CDATA[ Bilan du stage d'Arnis Style Balintawak du 18 et 19 octobre 2008.D'abord je voulais remercier toutes les personnes qui ont contribuer &agrave; l'organisation de ce stage exceptionnel dans notre cont&eacute;et surtout dans cette belle salle Elodie du Complexe Nelson Mandela &agrave; la Plaine Saint Denis.Au Pr&eacute;sident Jean Claude Boluda, &agrave; Me B&eacute;atrice Cadeau, et aux responsables de Mandela sans oublier Mr Dhalenne mon interlocuteur.Un grand merci donc &agrave; vous tous.Ce stage a d&eacute;but&eacute; donc le samedi matin tr&egrave;s t&ocirc;t avant donc l'ouverture des portes &agrave; tous les participants qui sont venus de toute la France.Le rendez a commenc&eacute; par des photos dans les locaux m&ecirc;me du complexe Nelson Mandela pour le magasine Art et Combat avec le r&eacute;dacteur en chef Pierre-Yves Benoliel. Puis apr&egrave;s de multiples photos, une interview avec Grand Master Nick Elizar. Un moment sympa de l'&eacute;couter parler de sa vie et de son art qu'il affectionne avec humilit&eacute;. Vivement donc la sortie du magasine...L'heure approche et les &eacute;l&egrave;ves sont l&agrave; impatient de d&eacute;couvrir ce petit homme qui paye pas de mine. Petite pr&eacute;sentation avec son assistant Fabien Jolivel qui est donc son &eacute;l&egrave;ve et repr&eacute;sentant en France. Apr&egrave;s quelques mots, &ccedil;a commence fort, les b&acirc;tons claquent avec une gestuelle qui frise la ma&icirc;trise de cet art, le Balintawak. Tout le monde se concentre, &eacute;coute, &eacute;pi tout ce qu'ils peuvent. On retient sa respiration. Voil&agrave; c'est partie..On y est. "Le Balintawak", hein....Un nom un peu barbare pour beaucoup d'entres nous mais en m&ecirc;me temps un style bien particulier qui utilise particuli&egrave;rement un seul b&acirc;tonet qui tente &agrave; une &eacute;puration pour un travail martial dans tous les sens du terme. Rien que &ccedil;a un seul b&acirc;ton.Grand Master Elizar est vraiment un "little big man" qui respire la simplicit&eacute;, la g&eacute;n&eacute;rosit&eacute;, humanit&eacute; et une ma&icirc;trise parfaite de son art qu'il paufine.Bref en travaillant avec lui on se sent emport&eacute; et vivre dans l'instant "T" un moment d'extase pour les passionn&eacute;s des arts martiaux Philippins. Un savoir faire. Rien que &ccedil;a c'est un plaisir partag&eacute; d'&eacute;changer des coups qui r&eacute;sultent la qualit&eacute; technique et gestuelle de ce style particulier.Une raison aussi d'expliquer que c'est un art qui d&eacute;veloppe comme le fait le Koredas une sensation de cr&eacute;ativit&eacute; et de libert&eacute; totale de la non r&eacute;sistance, mais plut&ocirc;t de correspondre &agrave; une &eacute;coute permanente de son corps pour mieux appr&eacute;cier celle de l'autre et ainsi de donner vie &agrave; l'art que l'on pratique.Un pur bonheur donc de vivre ces instants de travail. S'adapter, &eacute;changer. Le mot d'ordre : une action, une r&eacute;action et une s&eacute;lection.Si je dois faire allusion au travail du Koredas, je peux vous exprimer les similitudes des principes de travail. Il faut dire que le Koredas a &eacute;t&eacute; d&eacute;velopp&eacute; avec le Balintawak ajout&eacute; &agrave; cela &agrave; d'autres syst&egrave;mes pour un meilleur confort dans l'art martial et les possibilit&eacute;s qu'on peut y d&eacute;couvrir aux adaptationsde styles diverses.Aussi j'esp&egrave;re que pour vous tous &ccedil;a a &eacute;t&eacute; une grande exp&eacute;rience de mettre les mains avec cet artiste et Ma&icirc;tre Philippin, Nick Elizar. Un homme vrai, authentique et qui sait ce qu'il fait, de l'Arnis tout simplement.Merci encore &agrave; Fabien, ces assistants, bien s&ucirc;r Grand Master Nick Elizar et &agrave; tous les participants de ce stage qui sont venus de Nantes, Angers, Caen, Lyon, Belgique sans oublier mes &eacute;l&egrave;ves de l'association A.S.E.P du groupe Arnis Koredas Obra Mano.Mes amiti&eacute;s &agrave; tous et &agrave; bient&ocirc;t donc.&nbsp; Mitchell TSIA KING FUNG. ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2008/10/718287</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2008/10/718287</guid>
  <pubDate>Thu, 30 Oct 2008 14:15:41 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>GMaster Nick Elizar a Paris</title>
   <description><![CDATA[ Bonjour &agrave; tous,

Avec un peu de retard, je reviens sur un &eacute;v&egrave;nement important pour notre association et pour certains d'entre nous.

En effet, GMaster Nick Elizar &eacute;tait &agrave; Paris les 18 et 19 octobre dernier, pour animer un stage de Balintawak &agrave; plus de 65&nbsp;pratiquants.&nbsp;

Les stagiaires &eacute;taient bizarrement, pour la grande majorit&eacute;, venus de province. Je tiens donc personnellement &agrave; les remercier pour avoir fait le d&eacute;placement et&nbsp;&nbsp;remercier &eacute;galement les instructeurs qui ont su mobiliser leurs troupes (Thomas, Francq, Olivier, Emmanuel, Mitchell et les autres...).

Un grand merci &eacute;galement &agrave; Mitchell Tsia, qui m'a beaucoup aider dans l'organisation de cet &eacute;v&egrave;nement, ainsi que pour avoir planifi&eacute;&nbsp;un interview et prises de photos avec Monsieur Benoliel pour la revue "Arts et combats",&nbsp;qui devrait publier prochainnement un&nbsp;article sur GM Nick Elizar.

L'enregistrement de DVD avec Indep Prod est &eacute;galement programm&eacute;.&nbsp;

Je vais donc laisser le soin aux diff&eacute;rents stagiaires de venir d&eacute;poser quelques mots sur&nbsp;leurs impressions et ressenti.

Merci encore,

Fabien&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2008/10/718128</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2008/10/718128</guid>
  <pubDate>Thu, 30 Oct 2008 09:01:58 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Human Weapon</title>
   <description><![CDATA[ Participation de Nick Elizar &agrave; l'&eacute;mission am&eacute;ricaine "Human Weapon".

Le tournage s'est effectu&eacute; au Fort San Pedro, &agrave; Cebu City, Philippines.
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2008/09/694722</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2008/09/694722</guid>
  <pubDate>Tue, 16 Sep 2008 14:55:47 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>week end d&#039;ete et passage de grade...</title>
   <description><![CDATA[ 

&nbsp;
Pour la premi&egrave;re fois, nous avons d&eacute;cid&eacute; d'organiser un &laquo;&nbsp;stage &eacute;t&eacute;&nbsp;&raquo;, pendant un petit week-end du mois d'ao&ucirc;t. 
Certains &eacute;l&egrave;ves de notre club de kali et d'autres du club de Boxe Fran&ccedil;aise de Rodolphe (qui est aussi un de mes &eacute;l&egrave;ves en kali) ont r&eacute;pondu pr&eacute;sents, pour se retrouver le week-end du 2 &amp; 3 ao&ucirc;t 2008. Nous &eacute;tions 18 au total.

Le rendez vous &eacute;tait fix&eacute; &agrave; 6h15 au dojo de Rouen, pour ensuite nous diriger dans l'Eure, lieu du stage. Les consignes &eacute;taient de prendre de vieux v&ecirc;tements pour un &laquo;&nbsp;stage ext&eacute;rieur&nbsp;&raquo;, ainsi qu'un duvet pour dormir dans la grange de Rodolphe.

J'arrive donc au dojo, habill&eacute; d'un bleu de travail et salue tout le monde qui s'amuse &agrave; me voir habill&eacute; de la sorte. Je prends les num&eacute;ros de t&eacute;l&eacute;phones &agrave; appeler en cas d'accident et les regards s'interrogent&hellip;

Arriv&eacute;s en pleine campagne sous la pluie normande, au beau milieu des champs et de la for&ecirc;t, les pr&eacute;sentations entre les pratiquants de kali et les boxeurs se font rapides avant que Rodolphe emm&egrave;ne tout ce petit monde pour un petit footing matinal. Au retour et de passage pr&egrave;s des voitures, nous prenons les gants et paos, pour une s&eacute;ance de 2h de boxe fran&ccedil;aise sous la houlette de Rodolphe. Celle ci se termine par quelques assauts et une bonne s&eacute;ance de frappes aux paos.

Nous leur annon&ccedil;ons maintenant que la grange est inexistante et que le stage se d&eacute;roulera sur une petite &icirc;le peu entretenue o&ugrave; nous avions pris le soin quelques jours auparavant d'am&eacute;nager une petite place centrale, entre ronces et orties.

Pour y acc&eacute;der, deux poutres m&eacute;talliques et l'espoir que personne ne tombe &agrave; l'eau. Nous y transportons les 300kg de paille laiss&eacute;e &agrave; l'entr&eacute;e, afin de pr&eacute;parer notre literie. Tout le monde s'affaire avec &eacute;tonnement et bonne humeur.

Un petit caf&eacute; pour tous avant de retourner dans un champ voisin pour 2h de kali (toujours sous la pluie). Les boxeurs font connaissances avec cette discipline, o&ugrave; l'on peut tirer les cheveux, mordre, d&eacute;chirer les l&egrave;vres&hellip; (Mais ils sont fous ces philippins&nbsp;!!!).

L'heure du d&eacute;jeuner arrive enfin&hellip; Chacun va chercher sa gamelle, mais s'aper&ccedil;oit rapidement que le repas sera constitu&eacute; simplement d'un &oelig;uf dur, une tomate et d'un riz froid gluant. Heureusement, la pluie cesse pour laisser place &agrave; quelques rayons de soleil.

A peine le temps de dig&eacute;rer, nous repartons pour 2h de mano-mano et un peu de sol.

Apr&egrave;s une petite collation, nous annon&ccedil;ons la prochaine s&eacute;ance&nbsp;: frappe aux pneus avec b&acirc;ton&hellip;

Des pneus sont fix&eacute;s sur les troncs d'arbres et par groupes de 4 personnes, les frappes et encha&icirc;nements se succ&egrave;dent&nbsp; pendant 1h. Les grimaces et quelques &eacute;tranges expirations accompagnent les frappes sur les pneus. Au final, quelques ampoules pour certains et des mains un peu plus ensanglant&eacute;es pour d'autres, alors que les pneus ont &agrave; peine chauff&eacute;. 

Un break bien m&eacute;rit&eacute; et l'annonce de la prochaine s&eacute;ance&hellip; (Et l&agrave; on se fait traiter de &laquo;&nbsp;tar&eacute;s&nbsp;&raquo;&hellip;ils ne sont vraiment pas reconnaissants&nbsp;; nous qui nous effor&ccedil;ons &agrave; leur trouver de belles activit&eacute;s&hellip;hihihi&nbsp;!!!).

L'&eacute;preuve suivante pourrait s'appeler &agrave; Kho Lanta, &laquo;&nbsp;l'&eacute;preuve de confort&nbsp;&raquo;&hellip;

Par bin&ocirc;me, un parcours nautique est a effectuer dans l'eau (l'Eure) avec 3 A/R, dont un retour contre le courant particuli&egrave;rement puissant et 3 ateliers de 30 secondes chacun lors du retour sur l'&icirc;le (frappe au pneu, poing, puis kick/genoux/coudes pour le dernier). Ce parcours est chronom&eacute;tr&eacute; et le bin&ocirc;me effectuant le meilleur temps aura le privil&egrave;ge de manger chaud, avec un bon steak grill&eacute;, tandis que les autres n'auront que du riz froid&nbsp;; l&agrave;, quant il s'agit de bouffe, ils sont tous motiv&eacute;s.

D&egrave;s le premier tour, les visages sont d&eacute;j&agrave; marqu&eacute;s. Rodolphe les attend de pieds fermes pour les ateliers o&ugrave; il n'h&eacute;site pas &agrave; donner de la voix pour les &nbsp;motiver. Lors du 3&egrave;me et dernier tour, les jambes sont lourdes et les coups moins pr&eacute;cis. Rodolphe se prendra un magnifique coup de genou en pleine t&ecirc;te, mais se robuste gaillard dont les avant-bras sont gros comme mes cuisses se remet de suite en position, encore un peu sonn&eacute;, pour finir la s&eacute;ance.

Tous sont &eacute;puis&eacute;s, mais contents de s'&ecirc;tre donn&eacute; au maximum.

Les calculs sont faits et les scores tombent. On commence par les derniers qui sont &nbsp;ovationn&eacute;s. Reste les 2 premi&egrave;res &eacute;quipes, avec un petit esprit de comp&eacute;tition puisse l'une est constitu&eacute;e de boxeurs et l'autre d'eskrimadors. 

Les eskrimadors gagnent de 17 secondes&nbsp;!!! (20min33s contre 20min50s) &hellip;Bravo Micka&euml;l et Arnaud&nbsp;!!

Le classement permettra aux premiers de choisir leur tour de garde d'une heure, pour garder un bon feu jusqu'au lendemain matin.

Tout le monde est ravi et se rapproche pr&egrave;s du feu.

Je me dirige vers Martial, pour lui indiquer qu'il encha&icirc;ne avec un passage de grade&nbsp;; l&agrave;, il a le moral dans les chaussettes le p&egrave;re&hellip;et me maudit (Martial est un passionn&eacute;, qui s'entra&icirc;ne avec moi depuis plus de 4 ans, participe &agrave; diff&eacute;rents stages, dont notre premier voyage pass&eacute; aux Philippines pour nous entra&icirc;ner avec GM Elizar. Il s'implique activement au sein de notre association et est &nbsp;devenu mon assistant au sein du club).

Le temps pour lui de se changer et de r&eacute;cup&eacute;rer un peu, nous nous dirigeons accompagn&eacute;s de Cyril (un autre de mes &eacute;l&egrave;ves avanc&eacute;s&nbsp;; certainement l'un des plus dou&eacute;) dans un coin de for&ecirc;t pour &ecirc;tre au calme.

Apr&egrave;s avoir pr&eacute;sent&eacute; tout le programme technique en Balintawak avec Cyril, je passe avec lui pour quelques assauts au b&acirc;ton puis en anglaise. Les b&acirc;tons claquent sur les cuisses, le buste et les avant-bras. Le souffle court, apr&egrave;s quelques minutes, je le laisse respirer quelques secondes avant de remettre cela de plus belle. M&ecirc;me si le b&acirc;ton en rotin est entour&eacute; d'une fine &eacute;paisseur de mousse, les coups port&eacute;s laissent de bonnes marques sur ses bras et ses jambes.

Nous passons ensuite &agrave; quelques assauts d'anglaise. Je lui mets un casque sur la t&ecirc;te et c'est parti&hellip; 1,2&hellip;1,2,3&hellip;les coups fusent et je le bouscule &agrave; nouveau. Avec quelques coups bien plac&eacute;s et la fatigue d'une journ&eacute;e d&eacute;j&agrave; &eacute;prouvante, son souffle est coup&eacute;. Il n'a plus de garde. Je le &laquo;booste&raquo; un peu plus et l'invite &agrave; venir me plier, sans que je me prot&egrave;ge. Il encha&icirc;ne et malgr&eacute; tous ses efforts, c'est lui qui demande d'arr&ecirc;ter&hellip;Il est mort, l'air hagard&hellip; &nbsp;

A peine les gants et le casque retir&eacute;s, je lui indique (non sans &ecirc;tre &eacute;mu, mais heureusement pour moi, il ne s'en est pas rendu compte) qu'il est d&eacute;sormais instructeur de Balintawak et valid&eacute; par GM Nick Elizar. &nbsp;Il aura&nbsp; du faire preuve de courage et de force mentale, malgr&eacute; une journ&eacute;e d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s &eacute;puisante (photo1&nbsp;; Fabien &agrave; gauche, Martial au centre et Cyril &agrave; droite).

F&eacute;licitations Martial, tu l'as m&eacute;rit&eacute;.

De retour au campement, nous passons &agrave; table, assis sur des troncs d'arbres ou des pneus en guise de chaises, pour d&eacute;guster notre riz froid&hellip;sous les yeux amus&eacute;s des vainqueurs qui savourent leur steak grill&eacute;.

Les premiers vont se coucher, tandis que d'autres plus gourmands, grillent quelques bananes remplies de chocolat&hellip; (Hummm trop bon&nbsp;!!).

A 1h du matin, Rodolphe et moi m&ecirc;me, qui &eacute;tions couch&eacute;s sur la paille, furent r&eacute;veill&eacute;s par 2 boxeurs (C&eacute;dric et Beno&icirc;t) qui nous ont mis leur lampe torche en peine t&ecirc;te pour nous dire que leur tour de garde s'&eacute;tait tr&egrave;s bien pass&eacute; et qu'ils vont d&eacute;sormais se coucher&hellip; (les bougres&nbsp;!!!).

Mais ils ne se doutaient pas que 25 minutes plus tard, nous allions tous les r&eacute;veiller pour aller faire une petite marche de nuit&hellip;(hihihi&nbsp;!!!). 

1 heure plus tard, tous retournent sagement se coucher tandis que 2 encha&icirc;nent avec leur garde.

A 6h du matin, c'est &agrave; notre tour d'&ecirc;tre r&eacute;veiller pour nous occuper du feu et pr&eacute;parer le petit d&eacute;jeuner&hellip;pensaient ils..(hihihi&nbsp;!!!). Nous prenons tous les 2 un petit caf&eacute; dans le calme, avant que Rodolphe, se mette &agrave; gueuler &laquo;&nbsp;REVEIL&nbsp;!!!&nbsp;&raquo;, tout en agitant les quelques tentes avec sa l&eacute;gendaire d&eacute;licatesse.

Les douleurs sont pr&eacute;sentent et les corps ont du mal &agrave; se d&eacute;plier. 

Nous partons pour 30 minutes de Ta&iuml; Ch&iuml; avec Thomas, avant de prendre cette fois ci un bon petit d&eacute;jeuner (nous avions pr&eacute;vu initialement de rester au riz froid).

Le temps de se brosser les dents et c'est reparti pour une s&eacute;ance de 2h avec Rodolphe en boxe fran&ccedil;aise. &nbsp;La fin de s&eacute;ance aux paos f&ucirc;t tr&egrave;s b&eacute;n&eacute;fique pour se d&eacute;gager les poumons.

Il est 10h et nous leur indiquons qu'il ne reste qu'une seule s&eacute;ance, en groupe cette fois ci&nbsp;; se mettre &agrave; l'eau et descendre l'Eure pendant une petite heure. 

A peine arriv&eacute; dans l'eau tr&egrave;s tr&egrave;s fra&icirc;che, nous (Rodolphe et moi m&ecirc;me) sentons des regards complices&hellip; &nbsp;Ils essaient de nous faire boire la tasse, mais arrivons avant cela, &agrave; en &laquo;&nbsp;tarter&nbsp;&raquo; quelques uns. Malgr&eacute; leur h&eacute;sitation, nous finirons tout de m&ecirc;me sous l'eau&hellip;

Nous voil&agrave; donc parti pour une descente de rivi&egrave;re tr&egrave;s vivifiante, mais au combien agr&eacute;able.

De retour au campement en petit footing, tout le monde s'affaire &agrave; se changer avant de ranger le camp et de passer enfin &agrave; table, avec un bon barbecue.

Il est aux alentours de 15h et nous rentrons enfin.

Tout le monde est litt&eacute;ralement crev&eacute;, mais tr&egrave;s content d'avoir pass&eacute; ce week-end ensemble, de s'&ecirc;tre d&eacute;pass&eacute; dans une ambiance tr&egrave;s conviviale.

Merci &agrave; tous,

Fabien
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/674477</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/674477</guid>
  <pubDate>Tue, 05 Aug 2008 11:04:44 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>stage exceptionnel avec GM Nick Elizar en France</title>
   <description><![CDATA[ Bonjour,

Le&nbsp;&laquo;&nbsp;Club Normand Kali Escrima&nbsp;&raquo; anim&eacute; par Fabien Jolivel, en partenariat avec le club &laquo;&nbsp;A.S.E.P.Arnis Koredas Obra Mano&nbsp;&raquo; anim&eacute; par Mitchell Tsia, vous proposent un stage exceptionnel avec la venue du Grand Master Nick Elizar de l'&eacute;cole Balintawak, les 18 et 19 octobre 2008 .

En effet, GM Nick Elizar sortira pour la deuxi&egrave;me fois seulement des Philippines et viendra pour la toute premi&egrave;re fois en Europe&hellip;

Vous n'aurez donc pas &agrave; vous d&eacute;placer jusqu'aux Philippines pour suivre son enseignement tant appr&eacute;ci&eacute;.

Ce stage, sera accessible &agrave; toutes et &agrave; tous, quelque soit le niveau et le style pratiqu&eacute;.

Pour plus d'informations sur GM Nick Elizar et le Balintawak&nbsp;: http://kalieskrima.free.fr/



&nbsp;

Lieu du stage&nbsp;:

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Complexe Nelson Mandela

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 6 Avenue Francis de Pressens&eacute;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 93210 LA PLAINE SAINT DENIS

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; RER B &laquo;&nbsp;La Plaine Stade de France&nbsp;&raquo;




&nbsp; 
Horaires&nbsp;: 

Samedi 18 octobre 2008&nbsp;: de 13h &agrave; 18h

Dimanche 19 octobre 2008&nbsp;: de 10h &agrave; 12h et de 14h &agrave; 17h

(Soit 10 heures de stages)




&nbsp; 
Tarifs&nbsp;:

Si inscription avant le 01.10.2008&nbsp;: 1 jour = 35&euro;&nbsp;; 2 jours = 50&euro;

Si inscription apr&egrave;s le 01.10.2008&nbsp;: 1 jour = 40&euro;&nbsp;; 2 jours = 60&euro;



&nbsp;

Lors de la venue de GM Nick Elizar, diff&eacute;rents stages sont pr&eacute;vus en Europe&nbsp;; France, Angleterre, Belgique, Allemagne et Espagne (entre octobre et novembre).

Possibilit&eacute;s d'intervenir en semaine au sein de vos clubs ou pour des cours semi priv&eacute;s.

Pour&nbsp;effectuer votre inscription&nbsp;ou si vous souhaitez plus d'informations sur les dates et lieux des diff&eacute;rents stages, contacter Fabien Jolivel (fabienjolivel@hotmail.fr ou 06.67.15.98.92).

&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2008/07/668249</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2008/07/668249</guid>
  <pubDate>Tue, 22 Jul 2008 14:01:54 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>voici ce que j&#039;ai pu voir sous l&#039;eau...</title>
   <description><![CDATA[ de superbes poissons...

une eau translucide...

mais aussi un serpent de mer dont le venin est 17 fois sup&eacute;rieur &agrave; celui d'un cobra...

les raies mantas...

et les fameux requins "thresher shark"...
 ]]></description>
   <link>http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/638687</link>
   <author>balintawak</author>
   <guid isPermaLink="true">http://balintawak.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/638687</guid>
  <pubDate>Mon, 26 May 2008 16:05:19 +0200</pubDate>
  </item>
 </channel>
</rss>