Pour la première fois, nous avons décidé d'organiser un « stage été », pendant un petit week-end du mois d'août.
Certains élèves de notre club de kali et d'autres du club de Boxe Française de Rodolphe (qui est aussi un de mes élèves en kali) ont répondu présents, pour se retrouver le week-end du 2 & 3 août 2008. Nous étions 18 au total.
Le rendez vous était fixé à 6h15 au dojo de Rouen, pour ensuite nous diriger dans l'Eure, lieu du stage. Les consignes étaient de prendre de vieux vêtements pour un « stage extérieur », ainsi qu'un duvet pour dormir dans la grange de Rodolphe.
J'arrive donc au dojo, habillé d'un bleu de travail et salue tout le monde qui s'amuse à me voir habillé de la sorte. Je prends les numéros de téléphones à appeler en cas d'accident et les regards s'interrogent…
Arrivés en pleine campagne sous la pluie normande, au beau milieu des champs et de la forêt, les présentations entre les pratiquants de kali et les boxeurs se font rapides avant que Rodolphe emmène tout ce petit monde pour un petit footing matinal. Au retour et de passage près des voitures, nous prenons les gants et paos, pour une séance de 2h de boxe française sous la houlette de Rodolphe. Celle ci se termine par quelques assauts et une bonne séance de frappes aux paos.
Nous leur annonçons maintenant que la grange est inexistante et que le stage se déroulera sur une petite île peu entretenue où nous avions pris le soin quelques jours auparavant d'aménager une petite place centrale, entre ronces et orties.
Pour y accéder, deux poutres métalliques et l'espoir que personne ne tombe à l'eau. Nous y transportons les 300kg de paille laissée à l'entrée, afin de préparer notre literie. Tout le monde s'affaire avec étonnement et bonne humeur.
Un petit café pour tous avant de retourner dans un champ voisin pour 2h de kali (toujours sous la pluie). Les boxeurs font connaissances avec cette discipline, où l'on peut tirer les cheveux, mordre, déchirer les lèvres… (Mais ils sont fous ces philippins !!!).
L'heure du déjeuner arrive enfin… Chacun va chercher sa gamelle, mais s'aperçoit rapidement que le repas sera constitué simplement d'un œuf dur, une tomate et d'un riz froid gluant. Heureusement, la pluie cesse pour laisser place à quelques rayons de soleil.
A peine le temps de digérer, nous repartons pour 2h de mano-mano et un peu de sol.
Après une petite collation, nous annonçons la prochaine séance : frappe aux pneus avec bâton…
Des pneus sont fixés sur les troncs d'arbres et par groupes de 4 personnes, les frappes et enchaînements se succèdentpendant 1h. Les grimaces et quelques étranges expirations accompagnent les frappes sur les pneus. Au final, quelques ampoules pour certains et des mains un peu plus ensanglantées pour d'autres, alors que les pneus ont à peine chauffé.
Un break bien mérité et l'annonce de la prochaine séance… (Et là on se fait traiter de « tarés »…ils ne sont vraiment pas reconnaissants ; nous qui nous efforçons à leur trouver de belles activités…hihihi !!!).
L'épreuve suivante pourrait s'appeler à Kho Lanta, « l'épreuve de confort »…
Par binôme, un parcours nautique est a effectuer dans l'eau (l'Eure) avec 3 A/R, dont un retour contre le courant particulièrement puissant et 3 ateliers de 30 secondes chacun lors du retour sur l'île (frappe au pneu, poing, puis kick/genoux/coudes pour le dernier). Ce parcours est chronométré et le binôme effectuant le meilleur temps aura le privilège de manger chaud, avec un bon steak grillé, tandis que les autres n'auront que du riz froid ; là, quant il s'agit de bouffe, ils sont tous motivés.
Dès le premier tour, les visages sont déjà marqués. Rodolphe les attend de pieds fermes pour les ateliers où il n'hésite pas à donner de la voix pour les motiver. Lors du 3ème et dernier tour, les jambes sont lourdes et les coups moins précis. Rodolphe se prendra un magnifique coup de genou en pleine tête, mais se robuste gaillard dont les avant-bras sont gros comme mes cuisses se remet de suite en position, encore un peu sonné, pour finir la séance.
Tous sont épuisés, mais contents de s'être donné au maximum.
Les calculs sont faits et les scores tombent. On commence par les derniers qui sont ovationnés. Reste les 2 premières équipes, avec un petit esprit de compétition puisse l'une est constituée de boxeurs et l'autre d'eskrimadors.
Les eskrimadors gagnent de 17 secondes !!! (20min33s contre 20min50s) …Bravo Mickaël et Arnaud !!
Le classement permettra aux premiers de choisir leur tour de garde d'une heure, pour garder un bon feu jusqu'au lendemain matin.
Tout le monde est ravi et se rapproche près du feu.
Je me dirige vers Martial, pour lui indiquer qu'il enchaîne avec un passage de grade ; là, il a le moral dans les chaussettes le père…et me maudit (Martial est un passionné, qui s'entraîne avec moi depuis plus de 4 ans, participe à différents stages, dont notre premier voyage passé aux Philippines pour nous entraîner avec GM Elizar. Il s'implique activement au sein de notre association et est devenu mon assistant au sein du club).
Le temps pour lui de se changer et de récupérer un peu, nous nous dirigeons accompagnés de Cyril (un autre de mes élèves avancés ; certainement l'un des plus doué) dans un coin de forêt pour être au calme.
Après avoir présenté tout le programme technique en Balintawak avec Cyril, je passe avec lui pour quelques assauts au bâton puis en anglaise. Les bâtons claquent sur les cuisses, le buste et les avant-bras. Le souffle court, après quelques minutes, je le laisse respirer quelques secondes avant de remettre cela de plus belle. Même si le bâton en rotin est entouré d'une fine épaisseur de mousse, les coups portés laissent de bonnes marques sur ses bras et ses jambes.
Nous passons ensuite à quelques assauts d'anglaise. Je lui mets un casque sur la tête et s'est parti… 1,2…1,2,3…les coups fusent et je le bouscule à nouveau. Avec quelques coups bien placés et la fatigue d'une journée déjà éprouvante, son souffle est coupé. Il n'a plus de garde. Je le «booste» un peu plus et l'invite à venir me plier, sans que je me protège. Il enchaîne et malgré tous ses efforts, c'est lui qui demande d'arrêter…Il est mort, l'air hagard…
A peine les gants et le casque retirés, je lui indique (non sans être ému, mais heureusement pour moi, il ne s'en est pas rendu compte) qu'il est désormais instructeur de Balintawak et validé par GM Nick Elizar. Il auradu faire preuve de courage et de force mentale, malgré une journée déjà très épuisante (photo1 ; Fabien à gauche, Martial au centre et Cyril à droite).
Félicitations Martial, tu l'as mérité.
De retour au campement, nous passons à table, assis sur des troncs d'arbres ou des pneus en guise de chaises, pour déguster notre riz froid…sous les yeux amusés des vainqueurs qui savourent leur steak grillé.
Les premiers vont se coucher, tandis que d'autres plus gourmands, grillent quelques bananes remplies de chocolat… (Hummm trop bon !!).
A 1h du matin, Rodolphe et moi même, qui étions couchés sur la paille, furent réveillés par 2 boxeurs (Cédric et Benoît) qui nous ont mis leur lampe torche en peine tête pour nous dire que leur tour de garde s'était très bien passé et qu'ils vont désormais se coucher… (les bougres !!!).
Mais ils ne se doutaient pas que 25 minutes plus tard, nous allions tous les réveiller pour aller faire une petite marche de nuit…(hihihi !!!).
1 heure plus tard, tous retournent sagement se coucher tandis que 2 enchaînent avec leur garde.
A 6h du matin, c'est à notre tour d'être réveiller pour nous occuper du feu et préparer le petit déjeuner…pensaient ils..(hihihi !!!). Nous prenons tous les 2 un petit café dans le calme, avant que Rodolphe, se mette à gueuler « REVEIL !!! », tout en agitant les quelques tentes avec sa légendaire délicatesse.
Les douleurs sont présentent et les corps ont du mal à se déplier.
Nous partons pour 30 minutes de Taï Chï avec Thomas, avant de prendre cette fois ci un bon petit déjeuner (nous avions prévu initialement de rester au riz froid).
Le temps de se brosser les dents et c'est reparti pour une séance de 2h avec Rodolphe en boxe française. La fin de séance aux paos fût très bénéfique pour se dégager les poumons.
Il est 10h et nous leur indiquons qu'il ne reste qu'une seule séance, en groupe cette fois ci ; se mettre à l'eau et descendre l'Eure pendant une petite heure.
A peine arrivé dans l'eau très très fraîche, nous (Rodolphe et moi même) sentons des regards complices… Ils essaient de nous faire boire la tasse, mais arrivons avant cela, à en « tarter » quelques uns. Malgré leur hésitation, nous finirons tout de même sous l'eau…
Nous voilà donc parti pour une descente de rivière très vivifiante, mais au combien agréable.
De retour au campement en petit footing, tout le monde s'affaire à se changer avant de ranger le camp et de passer enfin à table, avec un bon barbecue.
Il est aux alentours de 15h et nous rentrons enfin.
Tout le monde est littéralement crevé, mais très content d'avoir passé ce week-end ensemble, de s'être dépassé dans une ambiance très conviviale.
Le « Club Normand Kali Escrima » animé par Fabien Jolivel, en partenariat avec le club « A.S.E.P.Arnis Koredas Obra Mano » animé par Mitchell Tsia, vous proposent un stage exceptionnel avec la venue du Grand Master Nick Elizar de l'école Balintawak, les 18 et 19 octobre 2008 .
En effet, GM Nick Elizar sortira pour la deuxième fois seulement des Philippines et viendra pour la toute première fois en Europe…
Vous n'aurez donc pas à vous déplacer jusqu'aux Philippines pour suivre son enseignement tant apprécié.
Ce stage, sera accessible à toutes et à tous, quelque soit le niveau et le style pratiqué.
Dimanche 19 octobre 2008 : de 10h à 12h et de 14h à 17h
(Soit 10 heures de stages)
Tarifs :
Si inscription avant le 01.10.2008 : 1 jour = 35€ ; 2 jours = 50€
Si inscription après le 01.10.2008 : 1 jour = 40€ ; 2 jours = 60€
Lors de la venue de GM Nick Elizar, différents stages sont prévus en Europe ; France, Angleterre, Belgique, Allemagne et Espagne (entre octobre et novembre).
Possibilités d'intervenir en semaine au sein de vos clubs ou pour des cours semi privés.
Pour effectuer votre inscription ou si vous souhaitez plus d'informations sur les dates et lieux des différents stages, contacter Fabien Jolivel (fabienjolivel@hotmail.fr ou 06.67.15.98.92).
Les combats de coqs permettent à bon nombre de Philippins, d'espérer de gagner de coquettes sommes d'argent. C'est un lieu où les femmes ne sont pas interdites, mais où elles se font rares néanmoins (elles restent souvent à proximité de l'aire de combat où se sont installés quelques vendeurs de boissons ou de bananes séchées). Sur l'île de Malapascua, l'aire de combat se situe en dehors du centre du village. Chaque dimanche après midi, c'est le même rituel: tous ces gens qui partent avec leurs coqs sous le bras et qui espèrent améliorer leur quotidien. Toutes les classes sociales sont touchées par les combats de coqs. Il existe même de riches propriétaires, ayant fait fortune; certains d'entre eux possèdent des fermes avec des milliers de coqs!!. Les propriétaires s'agenouillent en cercle avec leurs coqs entre les jambes (1ère photo). Il faut maintenant trouver quel sera l'adversaire. Les coqs passent de main en main afin de définir leur poids, leur vitalité et donc leur force. Une fois le "partenaire" trouvé et l'accord des 2 propriétaires, les traits du visage se tirent, la tension est palpable. Il est temps d'équiper le coq de son arme: une lame de 6 ou 7 cm et extrêmement bien aiguisée. Un spécialiste effectue un bandage minutieux comme on le ferait pour un boxeur, afin que le coq ne se coupe pas lui même les pattes durant le combat (2ème photo). Les propriétaires se dirigent vers l'aire de combat pour y attendre "leur" tour. Une fois au milieu, ils présentent leurs coqs à l'assemblée afin de motiver les parieurs. Les juges officiels s'assurent que la cote des 2 coqs est identique. Dans le cas contraire ils demandent à des parieurs de miser sur le coq dont la cote est la plus faible. Si la cote est disproportionnée, il arrive que le propriétaire ayant la cote la plus faible se retire avec son coq sous le bras, sous les huées du public.
Les deux propriétaires présentent l'un en face de l'autre leurs coqs, afin de recevoir quelques violents coups de bec pour faire monter les paris et surtour pour exciter les bêtes. Les juges ouvrent alors les paris et là, c'est le gros bordel!...les gens crient, hurlent, gesticulent, agitent leurs bras dans tous les sens afin de trouver d'autres parieurs prêts à relever leurs mises. Les gestes sont incompréhensibles; pour annoncer une mise d'une centaine de pesos, les doigts sont positionnés à l'horizontal. Pour une mise d'un millier de pesos, ils sont mis à la vertical vers le haut ou vers le bas. Les places se font chères et j'arrive à placer un pied sur un tronc d'arbre, un autre sur un morceau de caisse de bière et je m'accroche au fil électrique qui se présente juste au dessus de ma tête...(ça aussi c'est du sport!).
Puis le combat commence. Les coqs se ruent l'un sur l'autre en essayant de porter de violents coups de becs. Au bout de plusieurs minutes et toujours sous les "encouragements" des parieurs et propriétaires, l'un des 2 ne semble plus tenir sur ses pattes (peut être s'est il fait couper...). Le juge attrape les 2 coqs, les secoue un peu pour leur "demander" d'être un peu plus actif et les replace au centre de l'aire de combat. Le coq ne semble même plus se défendre...le juge les rattrape à nouveau en les présentant l'un en face de l'autre pour vérifier leur vitalité. C'est bon!! ils essaient tous les 2 de se foutre de violents coups de becs sur le crâne. Il les place à nouveau au centre et le coq qui semblait mal en point se projète avec probablement un dernier souffle d'espoir et arrive néanmoins à éventrer son adversaire. A la surprise général, il est proclamé vainqueur. Les dettes se règlent et les billets passent de main en main. Le coq victorieux est félicité et dorloté par son propriétaire et sera chouchouté jusqu'à la prochaine fois, tandis que l'autre coq éventré fini à la marmite... (ne me demandez pas quel était le gôut, car je n'ai pas osé essayer).
Bonjour, Revenus de Manille depuis peu, nous profitons de notre retour sur Cebu, pour aller nous faire masser. Pas d'idées déplacées s'il vous plait, ici on va se faire masser seul ou en couple, comme on irait chez le coiffeurs. D'ailleurs, une petite affiche rappelle que le massage prendra fin dès qu'il y aura des gestes déplacés... Je décide donc de me faire masser (tout de même par une femme!!); massage d'une heure a l'huile de coco. Super agréable… Ils reviennent nous réveiller car nous nous sommes assoupis pendant près de 30 minutes. Nous passons saluer Nick Elizar à son travail et j'apprends que son fils Norman ne pourra pas m'accompagner à Malapascua pour s'entraîner car il a trouvé un boulot pour quelques temps. Egoïstement, ça me fait chier, mais suis tout de même content pour lui. Le lendemain, après quelques achats, nous retournons nous faire masser (on y prend goût et surtout à 130 pesos l'heure). Thaïlandais cette fois ci et par un homme. Il me demande « hard or soft? »....Hard biensur! Je ne suis pas une gonzesse et vu son petit gabarit... J'ai très vite déchanté!!!! J'ai pris connaissance de certains muscles dont j'ignorais auparavant! Mais au final, très bon massage et l'impression de ressortir prêt pour recommencer une nouvelle journée... Le 8 au matin, nous partons pour l'île de Malapascua (1ère photo) pour y passer quelques jours, notamment pour la fiesta qui y est organisée entre le 10 et le 12 mai. Arrivés en début d'après midi, je décide de passer voir mon voisin, un américain, qui a ouvert un club de plongée depuis 3 ans (la petite île de Malapascua compte au moins 6 clubs de plongée et est très connue pour une espèce de requin en voie de disparition et de ses raies mantas). Le rendez vous est pris pour le lendemain à 4h30 du matin pour espérer voir les requins. Je fus réveillé bien avant par une très forte pluie. Le départ est reporté à 6h du matin, car les conditions sont trop mauvaises (d'ailleurs, même les coqs se taisent; ce qui est très rare et donc signe de mauvais temps). A 6h les coqs reprennent leurs vocalisent et nous partons pour notre plongée (je suis actuellement « open water » et n'ai que 5 plongées à mon actif; c'est un peu juste pour aller sur le spot des requins, puisque la descente est prévu à plus de 20 mètres. Mais bon...). Deux autres plongeurs confirmés sont de la partie (un autrichien et une suissesse) avec notre instructeur philippin «jonjon». Je serai donc en binôme avec l'instructeur philippin. La mer est assez bonne et je m'équipe calmement; il est maintenant temps de sauter.... plouf!.... et là! Le rythme cardiaque s'accélère considérablement... Je mets un certain temps avant de descendre, afin de reprendre mon souffle....
C'est parti, je fais signe de la main que tout est ok et nous descendons doucement. Des poissons de différents gabarits m'entourent, mais je m'affaire à descendre mon rythme cardiaque qui est trop élevé à mon goût (de plus j'utilise bien plus vite mon oxygène que les autres plongeurs). Mon binôme me demande régulièrement si tout va bien. Nous sommes à 24 mètres de profondeur et il me fait signe de regarder sur ma droite... ho putain!! Un requin!!! Nous sommes à genoux sur le sol et devons rester immobile... il se présente face à nous puis effectue quelques cercles avant de disparaître. Là, à ce moment, on se trouve particulièrement petit (et ce n'est pas encore le requin blanc !!). Il mesure aux alentours de 4,5 mètres (2,5 mètres pour le corps et 2 mètres pour la queue qui est spécifique à cette espèce de requin). Nous restons sur place en prenons le temps d'admirer les autres espèces de poissons qui viennent prêt de nous sans avoir l'impression de nous craindre... Puis le requin revient à nouveau, avec ses yeux noirs, bien ronds et semblent se demander quelle est cette espèce de poisson avec des bouteilles sur le dos et qui font de bulles... il se présente face a nous, puis face a moi... Putain!! C'est impressionnant!.... il se trouve à 3 mètres de moi et je regarde discrètement mon instructeur pour savoir si je dois dégager ou pas... Puis le requin passe au dessus de moi, je ne l'ai plus en vue... Avant de me retourner, je regarde discrètement mon instructeur sur ma gauche et un autre plongeur sur ma droite. Il nous reste un peu d'oxygène pour essayer de le retrouver, mais en vain, il a bien disparu... De retour à la surface, après plus de 45 minutes de plongée, les deux autres plongeurs savourent cet instant (en tant que plongeurs confirmés, ils savent le savourer à sa juste valeur). Moi je remonte content d'avoir vu un requin d'aussi près ; c'était très impressionnant, mais je n'ai pas encore le niveau pour le savourer à sa juste valeur. L'instructeur ainsi que l'équipage du bateau que je connais aussi, me disent être chanceux d'avoir pu voir ce requin en une seule tentative sur ce spot, car le requin n'est pas toujours au rendez vous, et pas toujours aussi près. Je rentre prendre un bon repas et me prépare pour une seconde plongée pour le spot des mantas raies à 13h30. Cette fois ci la mer est plus agitée et chance pour moi, je suis le seul à plonger avec mon instructeur « jonjon ». Une fois à l'eau, je mets encore un certain temps avant de décider de descendre, car mon rythme cardiaque s'est considérablement accélèré, notamment avec les grosses vagues. Je fais signe de la main et nous commençons à descendre. A peine 2 minutes passées sous l'eau, il attire mon attention vers le fonds. HO PUTAIN!!!........... Une raie manta!!!....je ne m'attendais vraiment pas à ça! C'est énorme, majestueux, noir et blanc, avec sa bouche grande ouverte à la recherche de planctons.... ENORME... elle se trouve à une certaine distance, peut être 15 mètres. Elle mesure 4 a5 mètres de large et bien plus de long... Elle disparaît et nous en profitons pour descendre à 10 mètres seulement pour rester en position statique. Nous la reverrons à deux reprises, puis il est temps de remonter. Arrivés à la surface, des hommes de l'équipage m'aident à retirer mon équipement et avant de donner mon masque, je jette un coup d'oeil sous l'eau .... La raie manta est de nouveau là et je fais signe à un des membres de l'équipage qui s'empresse de pendre un masque et de plongée (rare est l'occasion pour lui d'en apercevoir puisqu'il n'est pas encore plongeur). Il est ravi et moi AUSSI... superbe plongée, j'ai vraiment été très chanceux pour ces deux plongées. Le retour est assez dur avec cette mer agitée et j'ai un peu mal au coeur (rien que de m'en rappeler, j'ai mal à la tête). Le 9 au soir, un concours de chant est organisé sur le terrain de basket du village, qui sert aussi pour les bals et toutes autres manifestations. Plus de 25 candidats se présentent; en effet le vainqueur peut remporter 5.000 pesos (une belle somme puisque le salaire d'un ouvrier non qualifié est de 4.000 ou 5.000 pesos). La qualité des chanteurs est surprenante et en connaisseurs, les spectateurs se régalent dès que la voix monte dans les aigus. Malheureusement, la qualité acoustique est tout autre, malgré du très gros matériel auprès duquel les jeunes restent assis durant toute la soirée (bonjour les oreilles!!!). Tous les candidats sont passés et les résultats tombent avec les applaudissements des spectateurs, après avoir remercier (au moins 5 fois de suite) tous les sponsors en les énumérant et en réveillant la somme que chacun a donnée. Le soir, le sommeil est assez difficile à trouver, malgré la fatigue des 2 plongées. J'ai de nouveau mal à la tête dès que je ferme les yeux (et dire que l'instructeur « jonjon » fait ça tous les jours et jusqu'à 3 plongées par jour.... L'organisme est très sollicité). Nous avons des invités qui arrivent au fur et a mesure pour passer quelques jours pour la fiesta. Et comme toute fête aux Philippines, ça promet d'être arrosé! En effet, au fil de la journée, des bouteilles vide (of course!) de rhum, bière et autres s'entassent sur le sol. La nuit, les places sur un petit matelas se font rares (nous n'avons pas de lit et dormons à même le sol sur une petite mousse). Certains finiront sur le carrelage qui garde la fraîcheur (car nous n'avons l'électricité que de 18h à 23 ou 24h au mieux) ou même sur une chaise pour l'un d'entre eux; mais ils ont l'habitude. Le lendemain sera autant arrosé avec bien évidemment beaucoup à manger (c'est ça la fête; boire et beaucoup manger, être en famille et entre amis). Le lendemain matin, il est temps pour nous de partir pour Cebu, si je veux m'entraîner un peu. Le retour sur l'île principale (normalement à 30 minutes de bateau) prendra plus d' 1 heure. En effet, mon ami Eric m'avait averti qu'un typhon arrivait sur les Philippines. Arrivés trempés de la tête aux pieds, nous passons chez des amis pour prendre une douche et nous changer, avant de prendre le bus pour cebu. Après tout cela, un bon petit massage nous fera le plus grand bien, avant de nous endormir. Le lendemain, je passe au club du Doce Pares pour y trouver GM Diony Canete et prendre un peu de matériel. Il me prensente un GMaster du style San Miguel que j'avais déjà vu sur des vidéos sur youtube (GM Kano Canete). Puis je pars pour l'autre club de Doce Pares, celui du GM Cacoy, connu pour ses nombreux combats (plus de 100 combats au bâton, sans protection et en ayant signé au préalable une décharge afin de ne pas aller en prison si jamais il tuait son adversaire durant le combat). C'est une légende. Il m'explique avec beaucoup de passion son parcours, ses différentes rencontres et surtout ses différents combats, notamment contre des membres du balintawak, puisque j'ai pris le « risque » de me présenter en tant que tel. Il est plein d'humour. Je m'entraîne avec l'instructeur principal. De petite corpulence, il est néanmoins bien costaud. Il me montre quelques bases et nous pouvons commencer à jouer. Ce n'est pas du tout le même travail qu'en balintawak, mais j'essaie de ne pas être ridicule. Le travail est très accès sur la courte distance et les clés de type aïkido. Mon partenaire va très vite. Le tee shirt est bien trempé et GM Cacoy m'invite à venir le lendemain matin pour m'entraîner pendant son cours. J'ai du mal comprendre, car le vieil homme à tout de même 89 ans et marche difficilement. J'arrive dans la ruelle, passe sous l'enseigne du club, qui se fait vielle (quelques lettres ont disparu). Le cours commence avec mon instructeur de la veille avec qui je revois mon travail, puis je passe avec un autre élève. GMaster Cacoy arrive en baskets, avec la tenue de l'école et l'ordre est donné de saluer le maître. Il donne ses consignes et nous retournons nous entraîner. Soudain il se lève doucement et s'échauffe dans le vide au double bâton. Puis il appelle mon partenaire (qui est son assistant) et effectue un travail libre au simple bâton avec un nombre incroyable de clés et de projections. Bien que le travail se fasse statique, il ne fait pas de cadeaux à son assistant qui fini très souvent au sol. GM Cacoy rigole en enchaînant les techniques; c'est incroyable! Puis, après 10 bonnes minutes, il repart s'asseoir avec l'aide de son assistant. Puis nous reprenons notre travail. Il interviendra 3 fois de la sorte. Nous reprenons notre entraînement (beaucoup de sparring) et un élève anglais blesse à l'oeil son partenaire. Ils s'arrêtent et malgré les excuses de l'anglais, j'ai cru apercevoir GM Cacoy faire signe à mon partenaire de « régler » le petit problème. Ce dernier après 1 ou 2 minutes demande à l'anglais de « jouer » et le rythme s'accélère considérablement; l'anglais fini avec beaucoup de marques sur les bras et probablement quelques bosses sur le crâne et les mains. John John (l'assistant de GM Cacoy) revient s'asseoir près de moi et je lui dis avec un petit sourire « tu as vengé ton partenaire? »... non me dit il avec un petit sourire... Mais l'entraînement reprend sans autre tension. Je passe avec d'autres philippins qui essaie toujours au départ de vous mettre une taule. Le respect s'obtient par la sueur, le bon état d'esprit et surtout si vous avez réussi à les mettre en difficulté ou au moins essaye de les contrer. L'entraînement prend fin et j'effectue quelques photos avec Gm Cacoy et ses élèves (2ème photo avec GM Cacoy et John John). J'y retourne ce soir pour 3 heures d'entraînement. Demain je vais essayer de m'entraîner avec Nick Elizar en balintawak, car mon retour est proche (samedi après midi). Je mettrais quelques photos et vidéos de mes différentes rencontres et entraînements sur mon blog. En attendant, portez vous bien. ….
Me voici revenu en Normandie, après avoir quitté les 35 degrés de Cebu, pour retrouver que 9 degrés à l ‘aéroport de Paris le dimanche 18 mai au matin.
Ma première semaine de travail est particulièrement difficile, mais j'ai déjà le projet d'y retourner et la possibilité de faire venir GMaster Nick Elizar en France et pour une tournée Européenne pour la fin d'année.
Salut, Une nouvelle semaine vient de se terminer. Parti le 30 avril pour Manille, je viens juste de rentrer sur Cebu (le 06 mai). Manille est la capitale des Philippines et comme toutes capitales, il y a du bon et du mauvais... Depuis l'aéroport de Cebu, nous décollons sous un superbe soleil. Les peu de nuages nous permettent d'apercevoir de nombreuses îles entourées de superbes couleurs (bleu très clair, turquoise et vert parfois). Le vol ne durant qu'une heure, il est difficile de faire une petite sieste avec le bruit des passagers qui sont pour la plupart excités et impatients de retrouver leur famille. De plus, la compagnie Cebu Pacific, proposent des jeux durant quelques instants, afin de gagner quelques babioles en plastique avec le logo de la compagnie. Dès qu'il s'agit de gagner quelque chose (et pour une fois que cela puisse être gratuit), même s'il s'agit de choses inutiles, les passagers s'y prêtent avec grand plaisir (il suffit de regarder leur enthousiasme et leur grand sourire). Arrivés à Manille où notre contact nous y attendait, les premières heures furent extrêmement pénibles, surtout lorsque nous étions dans les bouchons, entre deux camions qui faisaient cracher leur épaisse fumée, bien que nous étions à l'arrêt (!!!!...Je me suis aperçu par la suite, en prenant une jeepney, que le chauffeur n'avait pas systématiquement les clés et démarrait son véhicule avec les fils dénudés...). Notre contact s'excuse à l'avance du peu de confort qu'elle nous offre, comme si qu'elle s'excusait en plus d'être pauvre... Vous l'avez compris, je n'ai pas séjourné dans un palace, mais dans un bidonville de Manille; pas d'électricité ou très peu pour faire fonctionner le ventilateur pour s'endormir tranquillement (malgré le vacarme des avions qui atterrissaient toutes les 5 minutes et qui passaient à +/- 300 d'altitude…) et sans aller prendre des douches toutes les 5 minutes. En guise de voisins, nous avions le droit du matin au soir, à un rassemblement de joyeux lurons qui picollaient de la bière San Miguel et jouaient au « Madjong », une sorte de jeu de dominos où les gens (bien qu'ils soient très pauvres) jouent de l'argent (certains hypothèquent parfois même leurs biens, lorsqu'ils ont la chance d'en avoir). Ce jeu permet parfois de gagner beaucoup d'argent, tout comme les combats de coqs. Bien évidemment, les rats et les cafards étaient aussi de la partie dans ce superbe environnement, avec un petit ruisseau qui passait juste devant la porte d'entrée, mais dont l'eau était malheureusement trop stagnante à mon goût et avec un peu trop de papiers.... mais bon, tout s'est très bien passé et les gens (d'autres que ceux qui picollaient, car ils y en a des très bien aussi) étaient très agréables, et surtout très surpris de voir un blanc séjourner dans cet endroit... Ce qui est très frappant aussi, c'est de voir les gens partir de très bonne heure (en moyenne 4 heures de transport en commun par jour) dans une tenue impeccable; il doit en être de même pour les écoliers avec leurs uniformes, mais actuellement c'est les vacances. Mais respect à notre amie Chona qui se lève à 5h du matin pour rentrer à 22h, avec deux enfants a charge (son mari vient de décéder après un accident de circulation) et pour gagner un salaire de misère. Respect à elle et à tous ceux qui sont dans sa situation ou parfois pire encore. Par respect, je n'ai pas pris de photo. La prochaine fois que j'irai à Manille, j'essaierai d'aller à la montagne fumante où des gens vivent sur les détritus (ce qui constitue cette montagne) de la ville de Manille, les trient pour trouver des choses à revendre ou parfois même pour y trouver de quoi manger; y apporter un peu de matériel scolaire serait pas mal à mon avis... Il est temps d'appeler mon ami Eric (Laulagnet), qui vit aux Philippines depuis quelques mois. Les retrouvailles sont chaleureuses et il nous fait visiter des coins de Manille un peu plus sympas, ainsi que le fameux parc Rizal où je pensais y trouver des maîtres d'eskrima en pagaille, mais que dalle!!! Pas d'eskrima! Nous finissons au restaurant dans le quartier de Makati (ou d'ailleurs j'ai passé pas mal de mon temps lors de ce séjour à Manille). Eric m'a recontacté pour que l'on puisse s'entraîner un peu, afin qu'il me montre quelques bases en Pekiti tirsia; sympa (2ème photo). Dommage que notre entraînement avec les forces spéciales des Philippines ait été annulé; j'étais super excité à l'idée de partager un entraînement de ce type. Ce sera pour la prochaine fois. Manille était aussi pour moi l'occasion de rencontrer un autre maître en Balintawak eskrima; Bobby Tabimina. Le rendez vous est pris et je rencontre enfin le personnage avec deux de ses fils (Flint et Dag). Une petite démonstration/cours est organisée en guise de prise de contact. Le lendemain je passe 3 heures à m'entraîner avec son fils Flint; très impressionnant de vitesse et de simplicité à la fois. Mon travail en Balintawak m'est bien utile pour essayer de le déstabiliser et surtout essayer de le suivre car il va très vite le bougre. Contrairement aux autres écoles de balintawak, ici on n'apprend pas une technique spécifique. On fait « claquer » les bâtons et on progresse en pratiquant en fonction de ce que va donner notre partenaire. Le feeling est bien passé et nous devons nous retrouver sur l île de Mindanao lors de mon prochain séjour de cette année. Voila! il est temps pour moi de vous laisser, car j'ai rendez vous avec Nick et Norman Elizar, avant de repartir sur l'île de Malapascua pour aller m'oxygéner en m'entraînant avec Norman pendant à priori une semaine et pour faire un peu de plongée... Chao et a plus tard Fabien
Je sors un peu du contexte des arts martiaux (bien que...) et vous propose un petit resumé de mes dernières vacances aux Philippines...
Je suis arrivé le 17 avril 2008, dans la nuit, à Doha au Qatar avec un petit 25 degrés. Après plus de 3h30 d'attente à l'aéroport, je suis reparti pour cebu pour y être accueilli en fin d'apres midi, par un petit 32 degres... Celeste, mon amie (première photo), était venue me chercher à l'aéroport de Mactan (à Cebu) et nous sommes restes juste une nuit a cebu. Lors de cette même soirée, nous avons rendu visite a mon prof de balintawak ( Nick Elizar) et sa famille qui étaient agréablement surpris. Puis le lendemain, direction Daanbantayan au nord de l'île de Cebu (ou vit la mère de Celeste et plusieurs membres de sa famille). Les retrouvailles avec plusieurs enfants de la famille (dont Cisco qui est le fils de celeste) sont chaleureuses. Un enfant se fait plus discret... En fait, avec sa coupe de cheveux à la garçonne, je n'ai pas reconnu celle que je recherchais parmis tous ces enfants... A peine le temps de prononcer son prénom, qu'elle s'est déjà jetée dans mes bras. Elle s'appelle Cindy et c'est une vraie princesse (deuxième photo), belle, joyeuse, pleine de vie, malgré une existance pas forcément très rose... Les adultes quant à eux ne vous calculent même pas, ce n'est pas dans leur mentalité d'exprimer ouvertement leur joie comme nous pouvons le faire ici en France. Ils viendront chacun leur tour plus discrètement demander de mes nouvelles. La nuit fut moins reposante puisqu'un rat à essayé de me bouffer le gros orteil!!!!! donc réveil en sursaut.... Au petit matin, il s'est avérer que ce dernier avait vraiment faim, puisqu'il a bouffé un morceau de la couche que portait un bébé pendant son sommeil... Ensuite, direction l'île de Malapascua avec un bâteau à moteur, fabriqué en bambou. J'y retrouve une eau superbement claire et translucide...j'ai deja envie de me baigner. Un petit tour sur l île, pour distribuer certaines choses que j'avais rapportées pour des amis (casquettes, chocolat). En fin d'après midi, direction l'aire de combat pour aller miser quelques pesos lors de combats de coqs; pour ma part, un combat de gagné et un autre de perdu, soit au final 1000 pesos de gagnés. Pour les coqs, l'histoire est toute autre....certains finissent, lorsqu'ils ne doivent pas être recousus, dans les bras de leurs proprietaires qui les remercient d'avoir gagner (= d'avoir rapporté de l'argent). Les autres finissent à la casserole, pendant que d'autres coqs essaient de survivre à coups de becs ou à coups de lames extrêmement coupantes placées derrière un ergot, sous les cris des parieurs.... Le 22, à 5h du matin, nous repartons à Daanbantayan en direction d'un arrêt de bus pour nous rendre sur l'ile de negros (en ferry et bus). Nous avons été dans différentes villes du nord de l île, dont Bacolod; cette île est bien plus propre que celle de cebu; très peu de papiers trainent par terre. Changement total, que des plantations de cannes a sucre et la fameuse usine qui fabrique le rhum Tanduay dont les Philippins (malheureusement) aiment à "deguster" un peu trop souvent... Puis direction, malgré notre maigre budget, le sud de l île: Apo Island. C'est un site protégé, où les pêcheurs n'utilisent plus la dynamite pour pêcher et qui est un spot mondialement connu pour la multitude de poissons. Celeste y a beaucoup de membres de sa famille et nous avons pu y sejourner et y manger gracieusement pendant 3 jours. L'eau est un peu moins claire qu'à Malapascua, mais à peine avoir mis les palmes, le masque et le tuba, des centaines de poissons de toutes sortes et de toutes les couleurs!!!! superbe.....puis je relève la tete à la surface et Celeste me fait des signes des bras pour m'indiquer qu'un banc de dolphins passe à une centaine de mètres de nous!!! Repas en famille ensuite, puis sommeil bien merité dans un petit bungalow traditionnel (7h de bus tout de même). Le lendemain matin, après un petit déjeuner Philippin très copieux (café, pain, mais aussi riz, riz au lait, gâteau au chocolat, thon, poisson sèché....) direction l'eau où nous avons eu la chance de nous baigner avec encore une fois des centaines de poissons (un réel sentiment d'être passé à une taille réduite et d'avoir été plongé dans un aquarium), mais aussi des tortues de mers (les adultes faisaient plus d'un mètre de long et étaient à proximité, mais la consigne etait de ne pas essayer de s'y accrocher ou de les toucher (difficile tout de meme de résister); j'y suis reste plus de 2h30!!! c'est excellent pour le cardio... Le soir, apres un bon dîner, direction le karaoké où celeste fait sensation avec sa belle voix. Enfin, retour à cebu hier soir (le 27). Après ce message, nous allons chercher nos billets pour nous rendre à Manille (1h en avion, sinon c'était 1 jour en bateau), voir Eric Laulagnet (mon ami et ancien prof en France), ainsi que de la famille à Celeste qui va venir nous chercher à l'aéroport et chez qui nous allons être hebergé. Nick (mon prof de Balintawak), doit aussi y être pour entraîner des policiers de Manille (l'équivalent des stup); je vais essayer de passer une journee avec lui. Je dois aussi contacter un autre maître de balintawak : "Bobby Tabimina"..let see..... Bon j'y vais, car tous les jeunes qui sont autour de moi et qui jouent tous au même jeux internet, commencent à devenir hystériques. Fabien
Merci!!!.... Un grand merci à tous pour ce week end du 12 et 13 avril 2008, avec une très bonne ambiance et surtout un désir commun: celui de partager et de pratiquer les Arts Martiaux Philippins, sans distinction de styles. Un vrai exemple de solidarité et le sentiment d'appartenir à une même communauté.
Cette deuxième édition est encore une belle réussite et les compliments iront à tous ces pratiquants et enseignants, mais aussi et surtout aux 3 piliers que sont Titi, Richard et Stéphane, sans qui rien n'aurait été possible... Sincère respect Messieurs.
Ensuite, un petit coup de gueule : Quelle frustration!!!....devoir choisir dans une carte aussi complète et gastronome que celle qui nous était proposée...
Avec qui vais je aller maintenant? J'ai envie de revoir celui ci, de découvrir celui là...
Après avoir donner ou suivie une session, la petite pause me permet de questionner mes élèves, tel un enfant qui veut goutter à tous les parfums de sorbets...
Alors qu'avez vous vu? Expliquez moi, montrez moi....
Un petit coup d'oeil sur une session voisine et voir que les gens se régalent. Trop top!!... j'ai envie des 5 parfums m'sieur!!
Cette édition m'a également permis de retrouver des amis et d'en découvrir d'autres. Des nouvelles têtes par rapport à l'année précédente, mais qui méritent amplement de participer à cette manifestation...
Pascal Gilles (personne connait?!Mais oui, le golgotte! L'armoire à glace!...discret, très sympa, accessible et ô combien passionné par ce qu'il fait) avec qui j'aurais aimé participer à sa session de double bâton et surtout sa dernière session que mes élèves ont super appréciée... (Tu viens quand tu veux en Normandie Pascal)...
Ensuite, un mec qui bouge pas trop mal pour 'un vieux', comme il se plait à dire : Monsieur Jean Pierre Defosse.
Je ne le connaissais que de nom et ai eu la chance de participer à une de ses sessions au couteau. Clair, efficace, précis, honnête vis à vis de la pratique du couteau, animé d'une vraie envie de partager, de partir dans tous les sens, de partager ses grandes connaissances et ravi de le voir jouer comme un gamin lors des sessions des autres intervenants et avec humilité; RESPECT MONSIEUR.
J'espère que le cameraman nous enverra un petit dvd pour toutes ces sessions manquées...
Une petite visite au DOCE PARES HEADQUARTER de Cebu, en 2005, où l'on croise de grands maîtres (ici avec GM Dionosio Canete) du Doce Pares ou encore du San Miguel Eskrima... Beaucoup d'étrangers viennent s'y entraîner.
J'ai fait référence à plusieurs reprises, d'un certain Philippe ou Pipo..
He bien c'est lui mon pote...
Ancien du Karate, il m'a ensuite accompagné en kali eskrima (avec eric Laulagnet) et était descendu avec moi prendre des coups lors d'un stage sur Lyons avec Thomas. Puis suite à une mutation, il s'est mis à la boxe française et à la salsa!! (c'est un vrai maître dans ce domaine).
Avant de rencontrer mon ami Tom (Thomas Roussel, le plus grand sur la photo) lors d'un stage qu'il avait organisé sur Lyon et où nous (avec mon ami Philippe) étions revenu avec de multiples bleus sur les flancs pour avoir accepté de "croiser" les sticks avec ce grand champion (mais très humble et super disponible), je ne savais pas du tout ce qu'était un flow...
C'est lui qui m'a débloqué et m'a permis de progresser par la suite.
Une des rares vidéos de Bobby Taboada, avec un bon petit flow...
Un Philippin a investi dans un camp d'entraînement à proximité de Cebu, afin de proposer des cours de Balintawak avec GM Nick Elizar, pour des étudiants étrangers, dans un cadre plus agréable que Cebu City; voici la pub...